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Je crois que je suis à un tournant de ma vie.
-Moi, une fois par semaine
 

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19 juillet 2008

Je ferais mieux de travailler…

Rupture : day 2/3/4

Mais voilà, la mauvaise surprise, c’est qu’une rupture aussi ça bouffe pas mal de temps. Bon… soyons honnête, ces derniers jours, ça occupe même l’intégralité de mes journées. D’abord, il y a le besoin de savoir comment on se sent – et là ? Je me sens comment ? On se pince un peu le bras, on se tapote la joue pour vérifier. Egotisme quand tu nous tiens… Ensuite, une fois qu’on a renoncé à réussir à verbaliser notre état, on décide d’oublier. Mais rien que le fait d’essayer de ne pas y penser, c’est une folle perte de temps.
Et puis, il y a le principe fondateur, la règle de base pour une rupture réussie. Celle qui vient en top one dans les conseils des amis : ne jamais rester seule. Il faut absolument, à tout prix, goutte que goutte, fréquenter d’autres êtres humains (en général, le conseil n°2 c’est d’éviter que ces êtres humains soient votre ex). Et voir des gens, ça prend du temps – c’est d’ailleurs ce qui m’a toujours un peu embêtée dans ce concept. D’autant plus que selon les codes du genre « la rupture » il faut boire, or je mets 90 minutes montre en main à finir un verre de vin. Mais c’est impossible d’y échapper. Une rupture, si tu bois pas, c’est pas une rupture. Ca en deviendrait presque louche. « Non merci, je vais prendre un café. » « Bein… Vous avez pas vraiment cassé en fait ? » (Là, faut faire attention, c’est le genre de discussion qui tourne très vite en campagne gouvernementale pour les « antibiotiques, c’est pas automatique ».)

A titre indicatif (ça peut toujours servir de connaître les us et coutumes en la matière) sachez qu’un café, ça veut dire que vous faites une pause. Vokda/whisky, vous avez rompu et c’est dur. Coke/héroïne il/elle s’est barré(e) avec votre meilleur(e) ami(e) ou un membre de votre famille.

Caro : « N’écoute les conseils de personne, même pas les miens. »

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18 juillet 2008

Putain de rupture

La première phrase est essentielle. Certaines marquent l’histoire de la littérature. On peut opter pour « Aujourd’hui, maman est morte », « Longtemps, je me suis couché de bonne heure » ou « Je suis une pétasse » (l’une de ces phrases est tirée d’un roman de Lolita Pille, à vous de trouver laquelle). Mais pour un blog, le problème est d’autant plus épineux que le style-blog privilégie spontanéité et mal écriture et que là, pour la spontanéité, c’est déjà foiré (par contre, mal-écriture, ça devrait être dans mes cordes). Finalement, ma première phrase à moi sera donc simple, pas spontanée et mal écrite.

Certains matins, avant même d’ouvrir les yeux, on sait déjà que la journée sera merdique à souhait.

La rupture : day one.
On n’a pas encore soulevé les paupières, on n’a même pas eu le temps de regarder le réveil-matin et de penser « putain… il est que midi », qu’on a déjà suffisamment d’éléments pour déterminer que la journée sera longue, chaotique et difficile. Y’a des jours merdiques, c’est comme ça. Aujourd’hui en fait partie. Entamer la folle aventure du blog en même temps qu’une remise en question professionnelle et une rupture amoureuse, est-ce la meilleure chose à faire ? Faisons une liste.

Premier avantage : ça permet de tenir au courant de votre état des personnes qui seraient parties loin dans une région avec des volcans éteints ou dans une obscure ville de la communauté européenne. (Un conseil pour votre rupture : évitez de faire ça en plein pendant les vacances d’été)
Deuxième avantage : rupture ou pas, vous êtes censée travailler et pas ratiociner sur vos problèmes amoureux. Mais quand votre travail principal c’est d’écrire, faire un blog vous permet de ratiociner (j’adore ce mot) à volonté avec la bonne conscience de pondre malgré tout du texte.
Troisième avantage : il s’agit d’un moyen comme un autre de combler le vide/gouffre/abîme/trou noir (rayer la notion inutile, une seule) affectif et temporel du moment. Affectif on comprend. Temporel parce que quand même un couple ça prend du temps. Beaucoup de temps. Surtout pour moi qui souffre d’une légère tendance à ratiociner.

La palme du réconfort va à Diane qui m’a permis, entre autre, de kikooliser Brain (LE MEILLEUR WEBZINE ACTUEL).

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La première phrase est essentielle. Certaines marquent l’histoire de la littérature. On peut opter pour « Aujourd’hui, maman est morte », « Longtemps, je me suis couché de bonne heure » ou « Je suis une pétasse » (l’une de ces phrases est tirée d’un roman de Lolita Pille, à vous de trouver laquelle). Mais pour un blog, le problème est d’autant plus épineux que le style-blog privilégie spontanéité et mal écriture et que là, pour la spontanéité, c’est déjà foiré (par contre, mal-écriture, ça devrait être dans mes cordes). Finalement, ma première phrase à moi sera donc simple, pas spontanée et mal écrite.

Certains matins, avant même d’ouvrir les yeux, on sait déjà que la journée sera merdique à souhait.

La rupture : day one.
On n’a pas encore soulevé les paupières, on n’a même pas eu le temps de regarder le réveil-matin et de penser « putain… il est que midi », qu’on a déjà suffisamment d’éléments pour déterminer que la journée sera longue, chaotique et difficile. Y’a des jours merdiques, c’est comme ça. Aujourd’hui en fait partie. Entamer la folle aventure du blog en même temps qu’une remise en question professionnelle et une rupture amoureuse, est-ce la meilleure chose à faire ? Faisons une liste.

Premier avantage : ça permet de tenir au courant de votre état des personnes qui seraient parties loin dans une région avec des volcans éteints ou dans une obscure ville de la communauté européenne. (Un conseil pour votre rupture : évitez de faire ça en plein pendant les vacances d’été)
Deuxième avantage : rupture ou pas, vous êtes censée travailler et pas ratiociner sur vos problèmes amoureux. Mais quand votre travail principal c’est d’écrire, faire un blog vous permet de ratiociner (j’adore ce mot) à volonté avec la bonne conscience de pondre malgré tout du texte.
Troisième avantage : il s’agit d’un moyen comme un autre de combler le vide/gouffre/abîme/trou noir (rayer la notion inutile, une seule) affectif et temporel du moment. Affectif on comprend. Temporel parce que quand même un couple ça prend du temps. Beaucoup de temps. Surtout pour moi qui souffre d’une légère tendance à ratiociner.

La palme du réconfort va à Diane qui m’a permis, entre autre, de kikooliser Brain (LE MEILLEUR WEBZINE ACTUEL).

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La première phrase est essentielle. Certaines marquent l’histoire de la littérature. On peut opter pour « Aujourd’hui, maman est morte », « Longtemps, je me suis couché de bonne heure » ou « Je suis une pétasse » (l’une de ces phrases est tirée d’un roman de Lolita Pille, à vous de trouver laquelle). Mais pour un blog, le problème est d’autant plus épineux que le style-blog privilégie spontanéité et mal écriture et que là, pour la spontanéité, c’est déjà foiré (par contre, mal-écriture, ça devrait être dans mes cordes). Finalement, ma première phrase à moi sera donc simple, pas spontanée et mal écrite.

Certains matins, avant même d’ouvrir les yeux, on sait déjà que la journée sera merdique à souhait.

La rupture : day one.
On n’a pas encore soulevé les paupières, on n’a même pas eu le temps de regarder le réveil-matin et de penser « putain… il est que midi », qu’on a déjà suffisamment d’éléments pour déterminer que la journée sera longue, chaotique et difficile. Y’a des jours merdiques, c’est comme ça. Aujourd’hui en fait partie. Entamer la folle aventure du blog en même temps qu’une remise en question professionnelle et une rupture amoureuse, est-ce la meilleure chose à faire ? Faisons une liste.

Premier avantage : ça permet de tenir au courant de votre état des personnes qui seraient parties loin dans une région avec des volcans éteints ou dans une obscure ville de la communauté européenne. (Un conseil pour votre rupture : évitez de faire ça en plein pendant les vacances d’été)
Deuxième avantage : rupture ou pas, vous êtes censée travailler et pas ratiociner sur vos problèmes amoureux. Mais quand votre travail principal c’est d’écrire, faire un blog vous permet de ratiociner (j’adore ce mot) à volonté avec la bonne conscience de pondre malgré tout du texte.
Troisième avantage : il s’agit d’un moyen comme un autre de combler le vide/gouffre/abîme/trou noir (rayer la notion inutile, une seule) affectif et temporel du moment. Affectif on comprend. Temporel parce que quand même un couple ça prend du temps. Beaucoup de temps. Surtout pour moi qui souffre d’une légère tendance à ratiociner.

La palme du réconfort va à Diane qui m’a permis, entre autre, de kikooliser Brain (LE MEILLEUR WEBZINE ACTUEL).

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La première phrase est essentielle. Certaines marquent l’histoire de la littérature. On peut opter pour « Aujourd’hui, maman est morte », « Longtemps, je me suis couché de bonne heure » ou « Je suis une pétasse » (l’une de ces phrases est tirée d’un roman de Lolita Pille, à vous de trouver laquelle). Mais pour un blog, le problème est d’autant plus épineux que le style-blog privilégie spontanéité et mal écriture et que là, pour la spontanéité, c’est déjà foiré (par contre, mal-écriture, ça devrait être dans mes cordes). Finalement, ma première phrase à moi sera donc simple, pas spontanée et mal écrite.

Certains matins, avant même d’ouvrir les yeux, on sait déjà que la journée sera merdique à souhait.

La rupture : day one.
On n’a pas encore soulevé les paupières, on n’a même pas eu le temps de regarder le réveil-matin et de penser « putain… il est que midi », qu’on a déjà suffisamment d’éléments pour déterminer que la journée sera longue, chaotique et difficile. Y’a des jours merdiques, c’est comme ça. Aujourd’hui en fait partie. Entamer la folle aventure du blog en même temps qu’une remise en question professionnelle et une rupture amoureuse, est-ce la meilleure chose à faire ? Faisons une liste.

Premier avantage : ça permet de tenir au courant de votre état des personnes qui seraient parties loin dans une région avec des volcans éteints ou dans une obscure ville de la communauté européenne. (Un conseil pour votre rupture : évitez de faire ça en plein pendant les vacances d’été)
Deuxième avantage : rupture ou pas, vous êtes censée travailler et pas ratiociner sur vos problèmes amoureux. Mais quand votre travail principal c’est d’écrire, faire un blog vous permet de ratiociner (j’adore ce mot) à volonté avec la bonne conscience de pondre malgré tout du texte.
Troisième avantage : il s’agit d’un moyen comme un autre de combler le vide/gouffre/abîme/trou noir (rayer la notion inutile, une seule) affectif et temporel du moment. Affectif on comprend. Temporel parce que quand même un couple ça prend du temps. Beaucoup de temps. Surtout pour moi qui souffre d’une légère tendance à ratiociner.

La palme du réconfort va à Diane qui m’a permis, entre autre, de kikooliser Brain (LE MEILLEUR WEBZINE ACTUEL).

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