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Je crois que je suis à un tournant de ma vie.
-Moi, une fois par semaine
 

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20 février 2011

Un dimanche de curation

Faisons un peu de curation, la curation c’est une parfaite activité pour le dimanche.

Dans la série, les enfants sont des petites putes, j’aime beaucoup ce petit asiatique obèse. Je trouve qu’il est parfait dans sa choré et qu’en même temps, il pose des questions intéressantes sur la pédophilie, la sur-sexualisation des gamins et le problème de sur-poids de Christina Aguilera.

Asian BurlesqueFree videos are just a click away

Oui, il est beau.

Transformers + photobooth = bravo. Mais combien d’heures les mecs ? Combien d’heures il vous a fallu pour mettre au point une vidéo de 29 secondes ?

Et ouais…

Une minute 10 de mignonnerie et d’amour

Mais les chats restent les meilleurs. (Je sais que c’est un peu old, mais je m’en lasse pas.)

C’est marrant, en fait, on dirait un peu les convulsions de Tom Yorke dans le clip de Lotus Flower.

Sinon, j’ai fait un article pour Slate sur la Loppsi 2 (wahou… so glamour comme sujet, so sexy, so hot la Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure). Vous aurez noté que j’ai pas mis de lien vu que l’article est pas encore en ligne. (Je comprends pas qu’ils se soient pas précipités pour mettre en avant un papier sur un sujet aussi dingue.) En résumé, l’article 4 de la Loppsi 2 prévoit le blocage de certains sites au contenu pédo-pornographique. (Vous lirez mon article pour comprendre pourquoi c’est aussi bête que dangereux.) Mais à titre personnel, ce qui me fait très peur c’est que 4chan ou plus exactement /b/ se retrouve interdit en France.

Bref, la Loppsi 2 montre combien les politiques français n’ont rien, mais alors absolument rien compris à l’internet. Et en voilà une nouvelle illustration : Nicolas Sarkozy remet la légion d’honneur à Steve Ballmer, le patron de Microsoft. Le discours de Sarkozy est juste aberrant, d’ailleurs j’étais aberrée en l’écoutant. Il ne sait de toute évidence pas de quoi il parle. Jusqu’au cafouillage ultime : « on ne peut pas accepter un système où le marché français serait bon pour que vous vendiez des… des … ce que vous savez faire ».

Mais oui, que vend donc Microsoft ? Des pelles à tartes ou des quiches lorraines ?

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16 février 2011

La liste de la mort, aka Deathlist

Vous avez vu Destination finale ? C’est du très très bon teen movie. Et tout le film repose sur une idée qui me donne simplement envie de faire pipi de bonheur. Dans les films qui font peur, il faut trouver une idée de méchant : des zombies, des vampires, des fantômes, des enfants, des fantômes d’enfants, un serial-killer, des extra-terrestres (Body Snatchers, un film qu’on oublie un peu trop souvent). Bref, vous voyez le concept. Alors les mecs qui se sont dits « bah, dans notre film, le méchant qui tue ce sera… la mort », c’était des putains de génies (surtout qu’ils avaient aussi été scénaristes pour 21 Jump Street). Donc, le méchant, dans Destination finale, c’est la mort, tout simplement, qui peut prendre aussi bien la forme d’un accident domestique que d’un crash d’avion. Au début du film, les héros qui y échappent vont développer une sur-capacité d’attention à leur environnement pour ne pas mourir à l’improviste. Mais peut-on échapper perpétuellement à la mort ?

Destination_Finale

Si vous lisez ce post, nous pouvons en déduire selon une méthode cartésienne au moins deux choses :

1°) vous êtes en vie

2°) vous êtes en âge de savoir lire.

Ce qui fait que scientifiquement, j’en déduis que vous avez survécu à un certain nombre de catastrophes.

Malheureusement, contrairement aux héros de Destination finale, vous n’en avez peut-être pas conscience. C’est là que j’interviens pour vous aider.

Si on fait un rapide récapitulatif, pour l’instant mes amis, nous avons survécu à :

- la bouffe pourrie qui entraîne des problèmes cardiaques,

- aux cancers

- aux médicaments qui tuent

- aux poissons empoisonnés au mercure

- aux ondes invisibles qui tuent

- aux accident de train

- aux attentats

- aux tremblements de terre

- aux accidents d’ascenseur

- au psychopathe qui te pousse sur les rails du métro

- aux éruptions volcaniques

- aux fous qui tirent au hasard dans la rue

- aux animaux dangereux (saviez-vous que nombre de nourrissons sont étouffés dans leur sommeil par des chats qui s’assoient sur leur visage ?)

- aux centrales qui explosent

- aux inondations

- à la vache folle

- à l’accident du manège dont un boulon se dévisse

- aux maladies attrapées à l’hôpital

- à la crise du poulet

- aux crash d’avion

- aux tsunamis

- au sida

- aux incendies dans les immeubles insalubres (le mien brûlera suite à une fuite de gaz, je le sais, la question est : aurai-je déménagé avant que ça arrive ?)

- à la cigarette mal éteinte qui enflamme le matelas

- aux accidents de voitures

- à l’agression dans la rue par des mecs qui voulaient ton portable

- aux coups de couteaux en s’interposant dans une baston (certes, ça concerne moins de gens)

- aux tribunes de stades qui s’écroulent

- aux mouvements de panique d’une foule qui écrase tout le monde

- à l’amiante

- au SARS

- à l’anthrax

- à la listeriose et à la méningite

- au poulet à la dioxine

- au sang contaminé

- aux incendies dans un tunnel

- aux yeux brûlés par une éclipse solaire (vous vous souvenez ? 1999 ?)

- au bœuf britannique

- aux psychopathes type Richard Durn

- aux psychopathes type Guy Georges

- à la grippe aviaire

- au gang des barbares

- aux braquages d’une banque, d’une pharmacie, d’une supérette

- au lait frelaté chinois.

Evidemment, tout ça ne va pas durer éternellement. (Surtout que dans cette liste, nombres d’éléments nous tueront sur du très long terme.)

Mais pour l’instant, je dis bravo. Je dis on est des héros.

Je dis aussi qu’en grandissant au milieu de toutes ces nouvelles, on aurait de quoi être de grands névrosés sous anxiolytiques bien que toujours héroïques. (C’est ton cas ? Ah bah tu vois, en fait t’as d’excellentes raisons pour être complètement dépressif, hypocondriaque et creuser le trou de la sécu avec ton addiction au Lexomil et au Tranxene.)

Et tout cela m’amène à mon second point qui n’a rien, mais alors vraiment absolument rien à voir avec le premier.

Dans quelques dizaines d’années, a priori pour fêter ma ménopause, je comptais m’acheter les seins de Megan Fox. Chacun ses projets de vie. Que celui qui n’a jamais acheté des chewing-gums à l’oestrogène me jette la première pierre. Mais si j’arrive à survivre jusque là, à échapper à tous les dangers qui tuent autour de nous et qu’en prime je parviens à économiser pour, à la sueur de mon sang, si à ma cinquantaine donc, je réussis tous ces exploits, je vous le dis tout de go c’est certainement pas pour, au bout de deux ans, me retrouver avec ça, (je la refais avec un cri d’horreur) CAAAAAA :

megan fox seins

C’est-à-dire avoir deux loutres mortes par asphyxie à la place des nichons.

EDIT : Coach souligne très judicieusement que donc, selon moi, un implant mammaire juste avant sa pose ressemble à ça :

loutres

Et bien ceux de Megan Fox, oui, DE TOUTE EVIDENCE.

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9 février 2011

Aujourd’hui, étudions la web curation

L’autre soir, je prenais l’apéro avec le binôme de l’Internet (elle et lui). Elle sortait d’une conférence sur la curation. Evidemment, j’ai commencé par hocher la tête d’un air entendu. Parce que, soyons clairs, je connais le mot « curation ». Je le connais suffisamment pour savoir qu’il existe pour de vrai. Par exemple, au scrabble, on me sortirait le mot « curation » je validerais. Juste, je sais pas exactement, ni même généralement, ce qu’il veut dire. Du coup, Mélissa m’explique le nouveau sens web de curation. Elle a fait un article dessus ici. (Mais on va y revenir après un détour sémantique.)

Et Techcrunch aussi.

Si on prend l’article de Techcrunch, on a bel exemple de « la langue française est dead, amis étudiants en lettres, laissez tomber, vous pouvez toujours essayer de vous pendre avec vos Littrés ».

Donc en anglais, le mot curator désigne les conservateurs de musée qui choisissent des tableaux pour organiser une exposition. Appliqué au web, the curation veut donc dire le fait d’organiser des liens. (On va y venir après que je vous auras appris à bien parler le navarrois.)

Et Techcrunch nous balance : « la “curation” – à ce stade vous comprendrez que je renonce à traduire le mot en français… » Ah bah non, perso je comprends pas bien, vu que le mot curation existe en français mon gars. Donc là, on est face à un gros problème de traduction. On ne peut pas traduire « the curation » par « la curation » vu que les deux mots ne désignent pas la même chose. La curation en français c’est le traitement des plaies, des maladies. En plus, vu comment déjà la France, elle aime pas le web, qu’elle considère comme une jungle, si maintenant on le considère comme une maladie à soigner, ça va pas arranger nos affaires mes enfants.

Evidemment, le combat est perdu d’avance. Déjà, insidieusement, les commissaires d’exposition avaient commencé à employer le mot curation dans son sens anglais. Et on va tous dire « curation ». Mais voilà, au moins, vous, vous saurez que « curation » c’est pas juste un mot importé de l’anglais mais aussi un mot français dont le sens n’avait rien à voir. Ah Saussure, ils sont devenus fous…

Bref, venons-en à la web curation. La magie de ce mot, c’est de définir un truc qui existe depuis que le web est web et depuis que le lien est lien. C’est donc organiser une sélection de liens. Parce que d’un côté l’internet, c’est le bordel, que y’a plein de contenus, et que de l’autre y’a des gens qui n’ont pas grand chose à faire de leur vie et qui aiment bien faire partager ces liens à leurs amis. Ces branleurs sont donc des curateurs (ou des curators, on sait pas encore), ce qui a vachement plus la classe. Par exemple, au hasard, moi.

Comme vous n’aurez pas manqué de le noter, ami lecteur mon frère, au moins une fois par semaine, je fais un post avec des liens coolos que j’ai trouvés sur le web. Comme Diane fait dans la revue du web des Inrocks ou Alexis dans la revue du web de GQ.

Ca pointe aussi une des caractéristiques de l’internet : « on publie d’abord le contenu avant de le filtrer » (dixit Dominique Cardon).

Ce qui m’inquiète un peu là-dedans, c’est que du moment où on a trouvé un mot pour désigner le truc, on risque la professionnalisation. Bientôt, je vous parie le bras de ma mère qu’on aura des stage de curation et des offres d’emploi de curateurs. Y’avait eu la même chose avec les community managers (rappelons donc : ces gens qui connaissent les mystères impénétrables des réseaux sociaux comme Facebook). Et ça, je sais pas pourquoi, ça me déprime complètement.

Pourtant, aller chercher des liens coolos sur l’interweb et les organiser, oui c’est du boulot. Et oui, vu l’architecture du web, c’est plutôt nécessaire. Mais là, ça me donne l’impression qu’on va se faire gicler par des étudiants en école de commerce qui deviendront curateurs professionnels, qui l’envisageront uniquement comme un boulot et pas par amour. Parce qu’il y a un amour du beau lien. Avant de devenir des curateurs professionnels, Diane, Alexis et moi passions nos vendredis soirs à se montrer des liens rigolos sur l’interweb, pour le plaisir.

Je sens confusément qu’il y a là matière à prolonger ma réflexion sur la mort du web et la quiche lorraine mais je suis un peu trop fatiguée pour ça.

Bref, internet est devenu une affaire sérieuse de grandes personnes assez chiantes, exactement comme le mot curateur, et comme les images qui vont avec :

content_curation_why_is_the_content_curator_the_key_emerging_online_editorial_role_of_the_future_id54287021_size485

Preuve s’il en fallait que l’avenir est sombre : à peu près toutes les occurrences de curation vont de paire avec les mots « marketing » et « marques ». Mais qu’est-ce que les marques viennent foutre dans des revues du web sympatoches ?

Je tombe sur un titre effrayant : Curation, la prochaine étape du marketing de contenu. Le marketing de contenu. Aka la pub intelligente. Aka la mort.

Donc attention, citation pour marketeux en mal de poésie :  » Au-delà de la curation de masse, la pertinence de ce type de service réside dans une évolution du discours des marque sur les médias sociaux. Scoop It spécule sur l’inflation du content marketing pour générer du chiffre d’affaires : « Sur le discours des marques nous en sommes au début en termes de marketing social. Que ce soit du brick and mortar ou autre, aujourd’hui elles ont une page facebook, un twitter et elles payent un content/community manager pour animer le tout. Mais les marques n’ont pas forcément quelque chose de pertinent à dire quotidiennement. Plutôt que de se concentrer sur ses messages corporate, une marque peut parler de sujets liée à son domaine d’intervention, le sport, la nourriture etc… Ce qu’on leur propose c’est de devenir des curateurs.  Cela leur permet de créer une affinité avec son domaine et en plus c’est un modèle vertueux : elles peuvent créer une image de marque à moindre coût en utilisant notre service premium proposé en SaaS…. »

Donc, les marque pour avoir l’air sympa vont faire des veilles internet sur les sujets qui les concernent et faire des revues du web.

Autant dire qu’on est très très loin de nos vendredis soirs chez Dianou passés à rigoler devant des gifs animés.

Si les marques se lancent dans la curation, moi je veux bien et même je leur laisse ce mot affreux. (Curation, ça rappelle quand même beaucoup curetage. Allez-y donc, allez avorter l’internet.) Donc, je propose (je sais que je serai pas suivie, je m’en fous, je suis tel le prophète qui crie seul dans le désert), que le mot curation ne désigne QUE le fait d’éditorialiser des liens au service des marques.

Pour les autres, on vivait très bien sans mot pour définir notre activité. Donc on continuera tranquillement à faire des liens vers des trucs qu’on aime bien et qu’on a envie de partager parce qu’on est webfriendly.

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4 février 2011

Ces petits trucs qui, au quotidien, pètent les couilles

Coucou hibou.

Consacrons-nous aujourd’hui aux « petites choses de la vie ».

Pour être de bonne humeur, parfois, il suffit de se faire flipper. Par exemple, vous allez normalement, ni bien ni mal. Et puis, vous cherchez votre téléphone dans votre sac et là, pendant dix secondes où vous ne le trouvez plus. Putain, je l’ai perdu, la petite roumaine de tout à l’heure me l’a piqué, salope prénubile. Les boules. Et puis, au moment où vous le sentez entre vos doigts, brusquement vous êtes de super bonne humeur. Comme si vous aviez eu une bonne nouvelle.

Ca m’a fait ça l’autre jour avec un épisode aussi court que ridicule. J’ai cru que j’avais une tâche cancéreuse sur le visage mais après, je me suis rendue compte que c’était une miette de croissant. Ca a suffi à ce que ce soit une bonne journée.

Comme j’en suis à avoir des réflexions de la profondeur de la mare aux canards, voici deux petits trucs qui devraient être modifiés pour que ma vie quotidienne soit plus belle.

Problème n°1

J’habite au 5ème étage ce qui a l’avantage de 1°) me permettre d’avoir une terrasse sur laquelle je vais jamais mais sur laquelle je pourrais aller si j’avais envie d’attraper une pneumonie, 2°) me faire faire du sport (ma mère m’a dit « ça sert à rien de seulement monter les escaliers, il faut le faire sur la pointe des pieds » comme je suis incroyablement sensible à ce genre d’impératifs catégoriques, je le fais donc). Mais bon, la montée de ces 5 étages, surtout quand on la fait sur la pointe des pieds, c’est quand même d’un ennui absolu. Or, quand on s’emmerde et qu’on n’est pas chez soi, on fait quoi ? On checke ses mails. Evidemment. Sauf que la 3G ne passe pas dans ma cage d’escalier et que conséquemment ces minutes sont absolument perdues pour ma vie. (Coucou Orange, coucou le syndicat de copropriété, est-ce que vous pourriez vous attaquer aux vrais problèmes ?)

Comme ce post manque d’image, pause visuelle avec une de mes photos préférées du monde (déjà postée ici-même mais on ne s’en lasse pas).

logic

Problème n°2 (et vous allez constater qu’il est intimement lié au problème n°1)

J’oublie toujours de poster mon courrier. (Surtout quand c’est mon loyer.) Déjà penser à faire le chèque, c’est compliqué pour mon petit cerveau. (Coucou Jean-Luc Mélenchon qui n’aime pas les petits journalistes avec leurs petites bouches et leurs petits cerveaux.) Il faut bien deux jours pour m’en remettre. Deux jours au terme desquels je me décide à chercher une enveloppe. A chercher l’adresse de l’agence immobilière. A chercher un timbre. (A ce stade-là, j’en suis déjà à 6 euros de pénalités de retard.) Après, on pourrait se dire que c’est bon. Sauf que bien sûr, l’enveloppe traîne une semaine au fond de mon sac. Parce que, attention, suivez bien le raisonnement, c’est le fruit de plusieurs mois d’auto-analyse de mon comportement :

1°) sachant que je me déplace exclusivement en métro

2°) que je pars de chez moi, j’éteins mon ordi

3°) que je ne peux pas consulter mes mails en descendant les 5 étages (oui, bizarrement, ça ne marche ni pour la montée, ni pour la descente) (par contre, je ne les descends pas sur la pointe des pieds)

4°) quand je sors de mon immeuble, j’écoute de la musique ET je me précipite sur l’icône mail de mon téléphone puisque ça fait bien deux minutes que j’ai pas consulté ma boîte et qu’évidemment j’ai dû entre-temps recevoir le mail qui m’assurera richesse et fortune pour l’éternité

5°) le temps de tout checker (parce que comme je suis déçue ne pas avoir eu le mail de richesse, je vais regarder les statuts facebook des gens pour voir s’ils sont plus heureux et/ou chanceux que moi) j’arrive au métro.

6°) me voilà donc sur le quai du métro. Temps moyen d’attente du train : 3 minutes. Et là, j’ai plus rien à faire. Et là, me revient à l’esprit : putain… j’ai encore oublié de poster le loyer merde de merde de bordel à foutre. Arrivée du prochain train dans 2 minutes. Je vais pas remonter pour poster mon loyer. Je le ferai en sortant. Evidemment, en sortant j’y pense pas puisque je rechecke mes mails.

Donc, il faut une chose pour améliorer ma vie et mes rapports avec l’agence immobilière : des boîtes aux lettres sur le quai du métro. (Est-ce que si je copie ce texte et que je l’envoie au mec de l’agence, il va être attendri et arrêter de me foutre ces putains de pénalités ?) (Je pense que ça se tente.) (En plus, j’ai son mail.)

Une dernière réflexion qui ne parlera qu’aux auditeurs de France Inter en journée : quelqu’un a-t-il compris à quoi servent les Carnets de campagne de Philippe Bertrand ?

Sinon, la dernière fois on parlait du chat démoniaque. J’ai une nouvelle théorie : ce chat n’avait rien d’exceptionnel, c’est tous les animaux de l’Est qui sont barges. Voici le renard qui lèche une vitre :

Ce qui a donné en commentaire facétieux : Firefox a rencontré un problème avec votre version de Windows. lol

Et sinon du lol français. Est-ce que toi aussi tu as déjà rêvé que Justin Bieber se remeta sur toi, il t’ejacula dans la chatte (avec un preservatif), de se coup tu te relava, te r’habillas et te coiffas et allas faire un tour dehors ? Moi s’aussi je veux s’être s’écrivain.

Edit : OMG. Le Justin Bieber Skyblog n’est plus en ligne. Heureusement que j’avais fait des captures d’écran…

Justin Bieber1Justin Bieber blog 2Justin Bieber 3

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1 février 2011

Comme un statut Facebook

J’ai rien à dire à part me plaindre, ce que je pourrais faire en statut Facebook hein n’est-ce pas mais je préfère polluer les rss des gens pour ça. D’ailleurs, je cherche un bon ET beau lecteur rss mac/firefox (là, j’essaie Sage c’est pas mal mais pas très beau). Mon cerveau est littéralement en train de bouillir, on est tellement tassés et entassés au travail, collés les uns aux autres, à se voler un oxygène qui commence à se raréfier que mes déclinaisons latines me remontent au cerveau ce qui n’est jamais bon signe (quand mon cerveau sature, il se répète des mots en boucle, soit des déclinaisons latines, soit l’alphabet grec, soit la dernière phrase entendue ou alors la bande-annonce d’Amélie Poulain « et elle, qui va s’occuper d’elle ? » mais ça c’est pare que j’étais hôtesse pour le stand MBK au mondial du 2 roues et que je passais 12 heures par jour en talons devant un écran qui diffusait exclusivement cette bande-annonce parce que Kassovitz dans le film il roule en MBK et nous, on nous demandait de vendre cette mob parce que 6 mois plus tard, elle allait plus être aux normes européennes et que MBK voulait s’en débarrasser avant, et bref, je crois que je ne me suis jamais totalement remise de cette expérience.) Le monde est moche. Je devrais être en train d’écrire un papier mais là, c’est pas possible, à ce rythme dans trois semaines on se jette les uns sur les autres pour se bouffer les intestins. Help. Je suis une blogueuse, sortez-moi de là.

Regardez à quoi on en est réduit avec Alexis sur gtalk

autravail

Pour justifier quand même ce post, LA vidéo du moment

Dans le genre horreur, vous vous souvenez de Cindy Laupers ? Bah elle a un peu forcé sur le gommage du visage. Allez-y voir les dégâts, c’est moche.

Sinon, en commentaire, Laurent demandait une vidéo pathétique de Koala et aujourd’hui, je tombe justement là-dessus (elle est pas top mais la coïncidence était trop belle)

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