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Citations

Je crois que je suis à un tournant de ma vie.
-Moi, une fois par semaine
 

Cam

tartine

20 septembre 2008

Le Suprême NTM à Bercy

Jeudi jour glorieux. Jour des seigneurs. Jour du Suprême. Comme la vie de pigiste est au-delà de la simple précarité juste une existence misérable, (lui, il en parle avec brio – comme à son habitude) il faut bien aller vendre sa force de travail ailleurs pour arrondir les fins de mois – surtout quand on a un déménagement en vue. Nota Bene : JE CHERCHE TOUJOURS UN APPART…

Elle nous avait trouvé un plan « travaillonspluspourgagnerplusetvoyonsgratuitementleconcertdeNTM ». Le fameux Bercy de reformation du groupe devait être enregistré et le cd du live vendu 10 minutes après la fin du concert. (Excellente idée pour se faire plus de thunes, jouer à mort sur l’émotionnel, l’achat compulsif)

15h : On croise Kool Shen. La journée commence bien. Je feins un air détaché du genre « bah ouais, c’est Kool Shen quoi, normal » et puise dans toutes mes réserves, des heures passées à pratiquer les Exercices Spirituels de Saint-Ignace de Loyola pour ne pas me rouler à ses pieds en hullulant de plaisir.

15h30 : Un rastaman nous explique dans un franglais approximatif que ce concept de cd live instantané est révolutionnaire. Ca doit être ça l’esprit corporate. Il essaie de nous faire croire qu’on va participer à quelque chose d’exceptionnel, une première en France. Je crois qu’il a pas bien saisi que la révolution du jour c’était la reformation du Suprême. Malheureusement pour lui, les gens embauchés pour ce genre d’opération sont généralement des étudiants sur-diplômés. Résultat il se heurte à un mur de scepticisme « mouais, ça a déjà été fait », « au fait, on est payé au black ou y’a un contrat ? », « on est payés quand ? », « on finit à quelle heure ? »

16h07 : on est tous avachis dans un couloir de Bercy (qui ressemble d’ailleurs étrangement à une piscine municipale des années 70). Cette fois impossible de me retenir, je glapis d’excitation en voyant passer le matos de Sefyu – le gardien de mon frère. Entre-temps, j’ai glissé 200 jaquettes dans 200 boîtiers vides. Rappelons que j’ai fait un DEA de sémiotique sur les difficultés d’appréhension du monde via la sémiose verbale.

17h30 : on recroise Kool Shen qui sort tranquille de la cantine. J’ai encore envie de lui sauter au cou mais comme tout le monde je fais semblant que je m’en branle.

17h33 : un remous dans le couloir, brusque agitation. Le vigile (3 mètre sur 2) nous saute dessus et nous plaque violemment contre le mur pour laisser passer Joey Starr.

17h34 : Joey est passé.

18h : on rentre dans la salle pour écouter les balances.

18h01 : on se fait jeter.

18h06 : on se faufile par une autre porte. Moment magique, Bercy vide, immense, les balances de NTM, ils ont pas l’air au point, stressés. Ils balancent du Nirvana.

18h07 : en pleine extase, je m’urine dessus.

18h30 : on retrouve rastaman. Il a l’air dépité et nous annonce que « ça va pas être possible, NTM refuse pour l’instant ». Ils préfèrent écouter le cd avant de le vendre. Bref, on est un peu au chômage technique. Pour nous occuper, nos patrons visiblement assez portés sur l’usage de drogues douces nous envoient harceler les premiers spectateurs pour récupérer leurs adresses mails. Moi, j’ai pas envie d’embêter les gens. Surtout que ceux qui donnent leurs adresses c’est toujours de pauvres gens qui se sentent obligés, qui ne comprennent pas du tout qu’on va leur pourrir leurs adresses avec du spam. Des gens défaitistes qui ont toujours la crainte de ne pas être en règle, de ne pas faire comme il faut. Par contre, nos amis les bourgeois n’ont aucun problème à nous envoyer chier d’un geste de la main comme s’ils chassaient un moucheron de leur vue.
Parmi mes collègues, y’en a qui sont sans pitié. On dirait qu’ils veulent vraiment faire leur boulot ces rats. Je trouve pas ça très solidaire avec moi qui glande mollement.
Toutes façons, j’ai horreur quand les chefs nous donnent à faire des choses absurdes pour justifier nos misérables salaires. Ils doivent se dire qu’ils ont acheté notre force de travail et qu’il est hors de question de ne pas l’utiliser. Quitte à en devenir contre-productif.

20h30 : Sur le planning, on est officiellement en pause. Là, vous vous doutez que le planning est mensonge. En réalité, on est dans les sous-sols de Bercy, au fond d’un local de 9 mètres-carrés. Elle a un ordi sur les genoux et peste contre les claviers qwerty. Je me ronge les ongles à toute vitesse. Putain on va rater Sefyu, on va rater Sefyu, on va rater Sefyu. Quand je suis sûre qu’il ne me reste plus aucun ongle, je mords directement dans la peau. Les murs se mettent à trembler, je lève une tête affolée. Le concert commence. Du sang plein la bouche, j’attaque ma deuxième phalange. Putain je suis en train de rater Sefyu, je suis en train de rater Sefyu.
Seule distraction, l’arrivée triomphale d’une de nos zélées collègues. C’est tout juste si elle a pas sorti le microphone pour annoncer « j’ai rempli 10 pages de mails ». (Au passage, je précise que j’en ai fait deux). On lui balance que maintenant faut qu’elle les tape sur l’ordi et on se barre.

21h30 : Nique Ta Mère. C’est extra-ordinaire. Incroyable. Un truc de dingue.
Evidemment, c’est un peu plus Carnival que Seine Saint-Denis. Autrement dit on privilégie le zouk sur le crâmage de voitures. Mais de nos jours, quand on s’appelle Joey Starr, on peut difficilement dire « on va tout brûler parce que l’Etat nous ignore, nous méprise ». C’était un peu la gageure de ce concert, trouver le bon ton et la bonne attitude.

01H40 : Allongée dans mon lit. Nuit noire. Les yeux écarquillés, je fixe le plafond d’un air ahuri. Putain faut que je dorme, faut que je dorme, faut que je dorme. Mon chat roupille tranquillement sur mon ventre. En apparence tout a l’air calme. Mais dans mes oreilles y’a un putain de vacarme assourdissant à base de pop pop pop pop. Pour le hip-pop. La Seine Saint-Denis bébé. Tintin, tinlintintintin – vous aurez reconnu Nirvana n’est-ce pas ? – Merde, je me lève dans cinq heures. J’arriverai jamais à dormir.

Le lendemain, on apprend que NTM a définitivement refusé l’opération cd live. Nos employeurs y perdent pas mal de thunes et envisagent de les trainer en justice. Ce qui ne manque pas de piquant c’est que nous, on n’a évidemment pas signé de contrat et qu’on s’est tous fait enculer de 10 euros sur la paie du jour. Mais ça, évidemment, c’est pas très grave…
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17 septembre 2008

Du sexe pour geekettes et geekays

Je suis absolument épuisée. E-pui-sée vous dis-je. (Finalement, ça tombe bien que je passe une soirée tranquille chez moi.) Mais remplie de bonne volonté pour alimenter ce blog sporadique, je vais me la jouer flemmarde. C’est un truc très secret de blogueuse – quand vous êtes crevée mais taraudée par la mauvaise conscience vous avez deux possibilités : poster une photo ou poster un lien. Un peu comme mon post sur le trackeur – OUI.

Sachant que pingoo est devenu un site de référence en mariant geekeries et tofs de meufs à poils, je vais leur emboîter le pas vers le chemin de la gloire. Mais soyons modernes diantre! Donc, voilà, je l’avais promis il y a bien longtemps : des photos de mecs à poils. Ok… Ils ne sont pas la bite à l’air mais j’ai pas envie de me faire censurer. Donc, je me contente des photos softs – pour les plus hots vous cliquez . J’ai bien dit et vous aurez le bonheur d’y trouver des clichés authentiques de Brad Pitt nu, Collin Farrell en érection, des stars masculines du x et même de parfaits inconnus.

Il y a donc la star de cinéma :

Le sportif qui sait surtout apprécier les photos d’art (peut-être sur les bons conseils de sa femme et de son conseiller financier)

Le sportif un peu moins préoccupé par l’art

L’acteur d’Esprit criminels qui préférait qu’on oublie qu’il a commencé dans les Feux de L’amour

Et bien sûr le chanteur pop dans toute sa simplicité, une photo prise un dimanche matin au saut du lit

Photobucket

Evidemment, inutile de vous raconter dans quelles circonstances je suis tombée sur « hommes célèbres nus ou dénudés » (oui, moi, quand j’aime, je ne compte pas les liens). Et n’allez pas imaginer que ça puisse avoir un quelconque rapport avec mon célibat.

Il n’empêche que la lecture… hum… le visionnage de ce site produit une impression étrange. Tous ces corps masculins, ces fesses pommelées, ces postures coquines et ces paires de couilles donnent un peu la sensation d’être dans un supermarché du pute.
Bien sûr, on peut aborder le sujet sous l’angle de la polémique : est-ce que traiter les hommes comme ils nous ont traitées nous, femmes, durant des siècles de phallocratisme, est-ce vraiment une bonne chose ? Une évolution positive de l’humanité ?
A cela, une réponse brève que je développerai un jour de moindre fatigue. J’ai horreur qu’on essaye de nous faire croire que nous vivons dans une période de domination féminine – j’ai passé beaucoup de samedis soirs à m’engueuler avec Eric Zemmour sur ce sujet. C’est tout simplement une contre-vérité – mais j’aurai donc l’occasion d’en reparler prochainement.
Si l’évolution des rapports hommes/femmes tend peut-être vers cela, on n’y est pas du tout. Mais alors du tout du tout. Et ce genre de sites gardent encore un ton rafraichissant, bonne enfant oserais-je dire, parce qu’ils ne sont pas précisément pas le discours dominant actuel. (Rendez-vous compte que le site propose des photos des candidats de Secret Story nus mais aucune des royales fesses d’Alexandra, autant dire qu’on frôle le miracle.)
A la limite ce sur-étalage de chairs masculines prête à sourire et, comme le raisonnement par l’absurde, (ou les fictions décrivant un monde dans lequel les blanc seraient au service des noirs) aide à porter un regard neuf sur l’équivalent féminin et ses différences de traitement.
[ça, je sais bien que c’est l’argument naïf par excellence, également qualifié par Aristote d’argument-bisounours. Il n’empêche.]

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14 septembre 2008

Organiser sa survie

J’ai été élevée dans un système matriarcal. Chouchoutée devrais-je dire. Un des nombreux résultats, c’est qu’il est pour moi hors de question de me consacrer à certaines tâches que d’autres considèrent comme essentielles. Du genre faire la bouffe. Par conséquent, je voue une affection sans borne à toutes les mamans de substitution capables de me nourrir. Bien sûr, c’est pas évident de trouver chaque jour une nouvelle personne pour me sustenter. Mais pendant cinq ans, je n’ai plus eu à me préoccuper de ce genre de détails. Le manger sortait tout seul, comme par magie, de la cuisine pendant que je regardais la télé. Le manger que je voulais, préparé comme je l’aime c’est-à-dire avec un maximum de gras. « Tu veux manger quoi ? Je sais pas… du gras… de la crème fraîche ça serait bien. » Bien sûr, parfois, les aléas de la vie et des voyages me forçaient à jeûner quelques jours avant la reprise du miracle. Mais ça finissait toujours par revenir. Finalement, le principal inconvénient de cette expérience hautement ésotérique c’était d’entendre le cuisinier soupirer : « mais c’est pas possible, comment tu ferais sans moi ? Tu t’en sortirais pas… » Typiquement le genre de phrases qui vous donne envie d’encastrer la tête de votre interlocuteur dans un mur. De nature pacifiste, je préférais répondre avec un air pincé « bah j’irais au restau ».
Sauf que le restau tous les jours, c’est pas possible. Pour le moment. Vu l’état de mes finances.

Donc l’autre jour, aiguillée par la faim, je me suis lancée dans une grande expédition.

Comme les plats ne sortent plus tout prêt de la porte magique, j’ai décidé de l’entrouvrir et d’y jeter un coup d’oeil, histoire de comprendre ce mystérieux dysfonctionnement.

Aujourd’hui, j’ai décidé de pénétrer dans la cuisine. Autant dire, la pièce interdite.

Premier constat : incompréhensible… il semble que les poubelles ne se lèvent plus sur leurs petites jambes pour descendre toutes seules jusqu’au local. Je me demande si elles espèrent vraiment que je vais le faire à leur place. Toutes façons, le déménagement est pour le 15 novembre, ça me laisse encore un peu de temps pour me décider à faire quelque chose.

Deuxième constat : c’est sale. Mais ça, j’ai toujours su qu’une cuisine était forcément un endroit dégueulasse. En quoi la cuisine s’oppose à la salle de bain. La salle de bain, c’est toujours une pièce trop cool et facilement nettoyable.

Troisième constat : il y a de la vaisselle très sale dans l’évier. Par dignité, je n’ai pas photographié la tasse avec les champignons. Mais là, je flippe quand même. Parce que je suis incapable de me souvenir de la dernière fois où je me suis faite à manger dans cette maison. Je me souviens que cet été, prise d’un coup de folie, j’avais décidé de me nourrir seule. J’en conclus logiquement que ces couverts sont là depuis un mois – sauf qu’arrivé à ce stade de saleté (celui avec les tâches vertes et blanches) la vraie fainéante se demande si vraiment ça vaut le coup de les laver, s’il ne vaut mieux pas tout jeter. Et comme c’est une décision importante, je décide de la remettre à un autre jour.

Quatrième constat : y’a que dalle à bouffer. Vous pouvez apercevoir un vieux pot de crème fraîche périmé. Un reste de fromage desséché et un vieux bout de saucisson tellement dur que je pourrais aussi bien le transvaser dans la boîte à bricolage pour le recycler en marteau.

Mais le plus grave c’est sans aucun doute ça et ça. Plus de café, plus de nutella… enfin pâte à tartiner comme ils disaient dans une excellente émission de télé-réalité cet été.

Comme j’étais au bord de l’inanition, il m’était évidemment impossible d’aller me taper les courses chez Carrouf. Mais j’ai trouvé la solution :)

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11 septembre 2008

Trackeur de blogs

Grâce à Diane, j’ai pu installer un trackeur. Oui, vous êtes pistés. Tiens d’ailleurs, Ema ça devrait t’intéresser si tu n’en utilises pas déjà un. C’est là. C’est un peu la fête du lien aujourd’hui. Le dernier était gratuit, certes.
A un moment, pour alimenter ce blog et puis parce que ma nature paresseuse apprécie particulièrement le recyclage, j’avais prévu d’y foutre tous mes articles de Brain. Mais comme je me dis que Brain a plus de lecteurs que moi, ça vaut pas franchement le coup…

Et en parlant de lecteurs, je reviens à mon sujet premier : vous. Grâce à blog tracker, j’ai donc pu me plonger dans l’univers des stats de G&G (c’est bien comme titre de blog, c’est déclinable si un jour je décide de faire des t-shirts). Tirons-donc un bilan.
Vous arrivez ici directement – parfois via Facebook, myspace, la bienveillante ou provisoire et vécu. En même temps, vu mon référencement… Bref. Vous utilisez majoritairement Firefox – c’est une bonne chose. J’aime bien la nouvelle version. Mais se pose une série d’interrogations fiévreuses :

1°) qui est sous Linux ? Parce que ça, ça m’impressionne au plus haut point!

2°) Qui s’est connecté depuis Vilnius ?

3°) Qui s’est connecté depuis Minneapolis ?

4°) Qui sont les deux Suisses qui se sont égarés ? Amis helvètes, je vous souhaite la bienvenue.

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9 septembre 2008

le métro – un sujet passionnant pour un post fascinant

Je nourris une passion secrète pour le métro depuis mon enfance. Le côté souterrain, dangereux, le crissement des trains, les tunnels obscurs, les étincelles, les tags, et bien sûr Christophe Lambert qui disparaît sous le métro dans Subway (même si j’étais amoureuse de Anglade).

C’est un lieu tellement intégré à ma psyché que j’en rêve souvent. Je me félicite de constater que les petits parisiens continuent à défier leurs parents en refusant de s’accrocher à la barre « tiens-toi à la barre! Tu vas tomber! » Ado, j’y ai beaucoup traîné quand on manquait de thune pour se payer un café et que dehors il caillait. Et puis ça a été un lieu de happening artistique, d’engueulade, de rencontre, d’agression, de fou rire – la vie quoi. Je fais partie de cette minorité qui ne comprend pas qu’on désigne le métro comme le summum de l’enfer de la dépersonnalisation parisienne. Le métro, c’est la vie.

Il y a une spécificité parisienne que les guides touristiques devraient absolument traiter : les filles qui pleurent dans le métro. Je me suis souvent demandée si c’était comme ça dans d’autres grandes villes et des amis « d’ailleurs » m’ont assuré que non. Que c’était un truc de parisienne. La parisienne est mince, bien habillée et elle chiale dans le métro. C’est un phénomène tellement usuel que je m’étonne qu’aucun groupe Facebook n’ait été monté sur le sujet.
Evidemment, j’appartiens à la race de ces filles qui pleurent dans les transports en commun – ça doit même être le deuxième endroit où j’ai le plus pleuré après mon canapé. Certes, la parisienne pleure rarement à gros sanglots mais si vous y prêtez attention, dans votre wagon, il y a souvent une fille seule dont les yeux se mettent brusquement à rougir et qui tourne la tête vers la fenêtre pour se contrôler.
Et pourquoi ? Parce qu’elle sort d’un rendez-vous difficile, d’une journée de merde, d’une soirée pourrie (d’ailleurs, la preuve en est qu’elle rentre seule) et que par un effort de volonté surhumain elle n’a pas pleuré pendant ce rendez-vous/cette journée/cette soirée, elle a fait bonne figure et puis elle s’est levée et elle a pris le métro pour rentrer s’effondrer chez elle. Sauf que la durée moyenne d’un trajet en métro étant de 20 minutes, forcément, à un moment, ça déborde. C’est mathématique, c’est lacrymal. J’adore ces filles qui chialent dans le métro peut-être parce que j’ai le sentiment d’appartenir à une vaste confrérie secrète. Parce que ça satisfait mes instinct pervers de voyeuriste. Parce qu’elles ne sont pas insensibles. Et parce qu’elles ont l’infinie délicatesse d’attendre d’être dans l’anonymat de la ratp pour craquer.

J’appartiens également à la confrérie des gens qui ont vomi dans le métro mais c’est moins poétique et beaucoup plus embarrassant. Ma meilleure amie appartient elle à la confrérie des gens qui s’évanouissent dans le métro mais ça, c’est parce qu’elle a toujours voulu en faire plus.

PS : Putain… L’air de rien je viens de poster ma première vidéo…

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