17 octobre 2008

Photobucket coupe les zguègues

Là, je demande sérieusement explication. Ces enculés de batards de Photobucket m’ont censuré ma photo de Robbie Williams et je suppute que ce soit à cause du tout petit bout de zguègue qui dépassait à peine MAIS faisait tout le charme de ce cliché plein de vigueur.  
Une honte. 
Certes, j’admets que légalement j’ai surement cliqué sur un « j’accepte les termes du contrat » qui peut-être signalait que les contenus sexuellement excitants n’étaient pas autorisés. Il n’empêche que j’aimerais qu’on m’explique comment ils ont vu cette photo les messieurs de photobucket. Si par hasard il existe un logiciel de bonne moralité qui repère automatiquement tout ce qui a la forme d’une carotte. 
PERIPETIE : le zguègue de Robbie est revenu à sa place. Je n’y comprends rien. 
Explication ? 
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16 octobre 2008

Stella le film… et pas seulement

Qu’est-ce qu’il y avait dans la tête des filles du fond de la classe ? Dans la tête de ces cancres mal fringuées qu’on n’invitait pas aux boums parce qu’on sentait confusément qu’elles n’appartenaient pas au même monde.
Ce que le film Stella (sortie le 12 novembre) raconte, je l’ai vécu – comme toutes les petites filles de 11 ans. Je l’ai vécu des deux côtés de la frontière. J’ai été la bonne élève intégrée. Stella la marginale s’appelait alors Estelle – toujours un truc d’étoile. Elle n’avait pas la coupe au carré/frange/serre-tête avec le col claudine de rigueur dans mon école (c’est simple, sur la photo c’est celle qui n’est pas en bleu, celle qui se définit négativement) mais des kilos de bijoux pacotille, des tenues de princesse élimées et certains jours un palmier sur la tête. Ca a l’air de rien mais pour certains, ça faisait une différence insurmontable.

Le jour où elle m’a invitée chez elle, on devait avoir huit ans. Elle m’a d’abord montré le salon puis la chambre. La seule chambre. Celle qu’elle partageait avec ses parents et son petit frère. Devant les matelas posés à terre et la promiscuité qu’ils suggéraient, je suis restée tétanisée de malaise. J’ai seulement réussi à lui demander en balbutiant où elle faisait ses devoirs. C’était débile. Juste, Estelle, elle faisait jamais ses devoirs.

Et puis, dans l’univers policé de cet arrondissement bourgeois, (précisons que je me tapais quand même la petite-fille De Gaulle dans ma classe et elle, autant dire que les cols claudine c’était la base de sa garde-robe), où toutes mes copines allaient au catéchisme sauf celles qui étaient juives, où dans la case profession des parents elles remplissaient consciencieusement avocats, publicitaires, journalistes et pour les plus excentriques architectes, où tous les élèves rentraient des vacances d’hiver avec la marque des lunettes de ski, où quand il a fallu ramener en classe un journal 18 élèves sur 19 sont arrivés avec le Figaro dans leur cartable tandis que ma mère m’avait refilé le Canard Enchainé, (me rappelle aussi la kermesse de l’école où ma grande soeur m’avait épinglé un badge rose trop joli mais dont le dessin représentait une feuille de cannabis), j’ai été la marginale dont les chaussures n’étaient pas des reebooks et dont le père ne parvenait visiblement pas à se remettre de ses deux ans de consommation de stupéfiants en Inde.
Heureusement, depuis, je me suis achetée les reebooks blanches de mes rêves. Et Stella est un excellent film fortement autobiographique de Sylvie Verheyde.


Sandrine, t’avais raison.

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13 octobre 2008

D’habitude elle est normale

J’aime bien m’entourer de copines résolument folles. Mais j’aime aussi avoir des amies pas folles (penser à arrêter de regarder Carla Bruni aux Guignols de l’Infos). Samedi dernier, c’était shopping avec copine pas folle. Une fille équilibrée, saine, stable, fiable. Mais quand elle m’a dit qu’elle devait passer au BHV, j’aurais dû me méfier. Les parisiennes, elles ne vont pas au BHV parce qu’elles savent que c’est de l’arnaque. C’était quasiment un des principes éducatifs de ma mère, et ma mère c’est la parisienne par excellence (belle, mince et élégante). Bref, cette proposition de BHV, c’était louche. Encore plus louche, le son de sa voix entre exaltation et impatience en me répétant « il faut ab-so-lu-ment que j’aille au BHV au-jour-d’hui« .

Arrivée dans le magasin, elle fait une première chose stupéfiante : elle sort une liste. En même temps, elle fait tout le temps des listes. Mais là, plantée au milieu de la boutique, elle a brandi sa liste avec un regard littéralement illuminé et j’ai assez vite compris que j’allais assister à quelque chose d’aussi extra-ordinaire que la reproduction des tortues de mer : une fille normale en plein épisode névrotique. D’abord, il fallait du déo X. Je me retourne et lui montre que « bah tiens, ça tombe bien, on est au rayon de la marque X ». Son visage s’obscurcit. Et de m’expliquer que ce n’est pas n’importe quel déo X, pas celui avec la bille, ni le stick, ni le grand spray, mais le petit de poche avec un pchitt. Je vois très bien, je me rappelle de la pub en 1999. Evidemment, au milieu des 3 milliards de déos du BHV, il n’y avait pas celui-là puisqu’à mon avis ils ont arrêté la production en 2003.

Ensuite, rayon papeterie. Et là, le massacre. Je sens tout son corps se tendre brusquement et son regard s’aiguiser comme celui d’une tueuse spécialisée en torture psychologique. Une espèce de Aussares de la papeterie. La meuf elle a même pas besoin d’adresser la parole au vendeur, il suffit qu’elle se dirige vers lui pour que, saisi de terreur, il sorte son coupe-papier et se l’enfonce dans le bide.
Pourtant, elle a commencé mollo. Il fallait des posts-it. Mais des posts-it sans motif imprimé. Mais pas les carrés parce que vous comprenez bien C’EST PAS PRATIQUE POUR FAIRE DES LISTES.
Ensuite, un petit carnet. Ca, je sais que le choix d’un petit carnet, c’est hyper important. Elle voulait un petit carnet moleskine. Bien.Mais pas moleskine Madrid, pas moleskine Porto, pas moleskine Barcelone (ils ont décliné un nombre de versions assez dingue). En résumé, elle voulait celui qu’ils n’avaient pas. J’ai cru qu’elle allait sauter à la gorge du vendeur pour lui arracher la carotyde avec les dents mais je la félicite parce qu’elle a fait un gros effort pour prendre sur elle.
C’est donc passablement contrariée qu’elle est passée au rayon stylos. Pratique, ça répondait à une question que je me suis souvent posée le soir en m’endormant : mais qui peut bien encore acheter des stylos ? Une fois le bac en poche, on se vole tous les stylos les uns les autres. C’est un peu comme les briquets. Mais je dois vraiment avoir une sacrée déficience intellectuelle pour ne pas avoir anticiper la raison de cet achat. Parce que ce n’est pas avec n’importe quel stylo qu’on peut faire de bonnes listes. Non. Il faut le BPS-matic fin, encre ultra soft, cône métal résistant. Miracle, ils en avaient. La preuve en image

Cette bonne nouvelle m’a valu un sourire suivi d’un léger gloussement de satisfaction névrotique. J’en ai profité pour lui faire remarquer que son comportement était un peu anormal. Pleine d’aplomb, elle m’a répondu « je sais, j’ai un problème avec ça ». « Ca » étant donc le rayon papeterie du bhv…
Et enfin, le clou, dans la bible ils appellent ça l’apocalypse, l’achat d’un cahier. Là, je commençais à être rodée. J’étais certaine qu’elle avait une prise de position très politique sur spirale ou pas spirale et qu’elle allait nous casser les couilles avec la taille des carreaux. Et bin, je l’avais sous-estimée. J’étais encore en-dessous de la vérité. D’abord, spirale. ok. Ensuite je lui demande « petits ou grands carreaux ? » et là, je la sens bizarrement évasive. Fuyante. Finalement elle me lâche « lignes horizontales ». Ah ouais… Quand même… Le truc dont personne se sert. Par miracle, j’arrive à lui trouver un grand cahier à spirale ligne horizontale. Elle y jette un coup d’oeil d’experte. « Non, ça va pas. » Mon regard ahuri passe alternativement du cahier à la copine en plein épisode névrotique. Bon sang mais c’est bien sûr, le problème c’est qu’il y avait des marges autour des pages. Et il fallait des lignes horizontales qui vont jusqu’au bout de la feuille. On cherche avec l’aide de deux vendeurs. Et ils nous trouvent un grand cahier avec spirale et des lignes horizontales qui vont jusqu’au bout de la feuille sans marge. Impeccable. Du bout des doigts, elle prend le cahier. Le suspens est à son comble. Dans les cinq étages du BHV les clients ont cessé de respirer. D’un air taciturne elle le feuillette, peut-être même avec une pointe de dégoût. Je l’encourage d’un « il est parfait celui-là, non ? » Et là, vous y croirez ou pas mais je vous jure que c’est véridique, elle baisse vers moi un regard super embêté avant de me répondre :
– Il a trop de pages.

CE POST EST DEDIE A JEAN.

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2 octobre 2008

Le mercredi on recycle sur le thème profils myspace.

Pour les gros paresseux qui ne vont pas toutes les semaines sur Brain et qui, conséquemment, risqueraient de rater un article qui a nécessité des heures de travail acharné, d’enquêtes de terrain, d’interview au péril de ma vie, et un peu parce qu’on aura compris que j’ai une légère tendance à recycler jusqu’à l’usure mes textes, le reportage de la semaine sobrement intitulé : AGE ET PROFIL MYSPACE.

L’avantage du blog, c’est de pouvoir expliquer que j’ai beaucoup hésité à mettre ce texte en ligne. La première version était la quintessence du mépris parisien tendance connasse parisienne se paye la tronche des beaufs provinciaux. Ce que je qualifierais de petit côté Technikart. Bref, une horreur. Malheureusement, quelques phrases me faisaient glousser (parfois, je me fais auto-rire et j’assume). Finalement, j’ai tout remanié. En gros, on est passé d’un florilège des profils myspace les plus bêtes à une typologie (ça, c’est un truc de rédac-chef les typologies ;) par âge qui m’a permis de m’en mettre autant plein la gueule qu’aux autres.

Maintenant que les sites communautaires ont largement parasité nos vies et qu’on perd je ne sais combien de temps par jour à consulter nos pages respectives et celles des autres, on peut constater que se dessine une typologie des profils. De même que les fringues marquent une appartenance à un milieu, l’esthétique de votre page myspace (exemple choisi parce que ce sont les plus personnalisables) vous identifie immédiatement. Mais étrangement, ces tribus fonctionnent avant tout en terme d’âge. Le rapport au net, à l’identité « virtuelle » parait être profondément générationnel. La discrimination par l’âge c’est moche mais ça marche.

Evidemment, il y a des permanences. Si on résume l’humanité vue par le prisme des profils sur Murdochspace, on arrive à des conclusions tout à fait édifiantes :
1°) en général, les gens sont curieux de la vie
2°) à une écrasante majorité, ils aiment profiter de la vie
3°) ils apprécient les couchers de soleil, le sable chaud, la gastronomie, les amis
4°) ils ont très envie d’échanger avec des personnes intéressantes qui ont des choses à leur apprendre sur la vie, sur l’expérience ou en général.
5°) ils n’aiment pas la télé. A en croire leurs profils, 40% des Français nous conseillent même de balancer notre poste par la fenêtre.

Est-ce la peine de préciser que la typologie ci-dessous est très légèrement caricaturale ? Prétérition.

Les gens de moins de vingt ans.
Ils sont totalement décomplexés vis-à-vis du côté exhibo, mise en avant de soi. Ils exploitent leur page comme un outil de promotion, mais le produit en question n’est pas un artefact extérieur, il s’agit d’eux-mêmes, leur vie, leur personnalité, ou du moins l’image qu’ils ont envie d’en donner. Une autre caractéristique, ils n’hésitent pas à s’envoyer des commentaires très personnels que les plus âgés auraient passé en message privé. (En même temps, c’est bien pratique pour les hordes de pédophiles dont on sait bien qu’ils guettent nos enfants sur internet « mes parents sont pas là, je crois que je vais descendre au macdo de Vincennes dans vingt minutes ».)
Qui dit moins de vingt ans dit profils de rebelles. Le plus fréquent : chuis trop conne et j’assume – la tendance Emma Daumas. Je commente mes propres photos où je pose avec une copine d’un « Trop graves les meufs! » Dans mes goûts, parce que j’ai confondu avec la rubrique « héros », j’ai mis Kate Moss et Pete Doherty et comme je me sens agressée par la terre entière je rajoute « je sais, c’est po original mais je vous emmerde. LOL » Ma page est de couleur noire. Avec des motifs roses. J’ai posté une fois un blog pour parler d’un truc que j’avais bien aimé.
Niveau photo, les adolescents ne semblent se trouver beaux que sur les photos où ils ne se ressemblent pas. Si possible sur-exposée pour faire disparaître tous les traits du visage, ce qui donne une allure fantomatique non identifiable. En plongée pour avoir l’air mutin – c’est une règle universelle, les filles sont plus jolies vues du dessus, surtout avec un décolleté. Son pendant masculin, c’est le mec qui, après 200 essais, a enfin trouvé son « bon » profil et l’expression de visage qui le rend séduisant. Du coup, il a posté 25 fois la même photo de lui – seul le décor change, on frise le photomontage sur la variation : « je fronce les sourcils pour avoir l’air ténébreux à une soirée, je fronce les sourcils dans un club, je fronce les sourcils dans ma chambre, je fronce les sourcils au camping ».

Les trentenaires.
Ils sont tiraillés entre leur envie de jouer le jeu à fond et la peur du ridicule.
J’ai une page myspace pour essayer de vivre avec mon temps même si je ne me fais pas d’illusion sur ce monde marchand de merde. J’aimerais bien poster de très belles photos de moi (où par exemple je froncerai les sourcils) mais on m’a inculqué très tôt que la vanité était péché. Du coup, je mets des photos genre naturelles mais soigneusement sélectionnées, ou alors arty (c’est pas moi que je mets en avant mais l’art de la photographie – bon… il se trouve que je suis quand même pas mal sur cette photo) ou des paysages. Dans les comments, j’ai laissé des flyers de mes potes mais comme je connais trop de gens, j’ai trop de comments.
Je refuse absolument le premier degré pour marquer une certaine distance critique sauf pour remplir les rubriques « musique, films, livres » – y’a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas. (Certes, j’ai peut-être pas fini certains des livres que je cite mais j’avais vraiment aimé le début). J’ai une conception du bon goût sur internet qui m’interdit par exemple de commenter mes propres photos si personne ne l’a fait avant moi – ce qui est dommage parce que j’avais vraiment une bonne vanne pleine d’auto-dérision à faire.
Le cas extrême : chez moi, tout est public. Evidemment, mon profil mais également mon mail professionnel, mon mail perso, mon numéro de téléphone du boulot et mon téléphone portable. Je joue à fond le jeu du net exhibo, ce qui est à la fois un moyen de le dénoncer, de m’en moquer et peut-être de pécho.
Mention spéciale à ma conjointe – femme entre 23 et 30 ans. Son profil est privé. Elle est sur internet OK. Mais elle a une vie privée passionnante et pas envie que des gros cons puissent en profiter. Son profil, c’est un peu sa fleur aux 7 couleurs qu’elle a su préserver.

Les gens qui ont plus de quarante-cinq ans.
Leur profil déborde généralement d’amour pour autrui. Il doit se passer quelque chose de magique vers cet âge-là qui vous adoucit le tempérament.
Ma page est un espace d’amitié ouvert aux autres pour leur procurer bien-être et sérénité. C’est pour ça que j’y ai mis un gif animé d’une fée clochette qui fait un clin d’oeil ou d’un champignon qui sourit. Ce qui prouve que j’ai aussi le sens de l’humour. Le fond décoratif de ma page est un papier peint d’inspiration baroque Damidot que j’aimerais bien avoir pour de vrai dans ma chambre. Je suis « j’aime les gens pour ce qu’ils sont et ce qu’ils peuvent m’apporter et ce que je peux leur apporter ». J’emploie beaucoup d’expressions comme « belles rencontres » ou « aventures humaines ». Je lis Paulo Coelho. De nature docile, j’ai pris la question « qui suis-je » un peu trop au sérieux. Cette interrogation m’a considérablement embarrassé mais rempli de bonne volonté j’ai entrepris un petit résumé de mon enfance, de mon adolescence et de mon parcours professionnel. Je trouve formidable cette technologie qui permet de discuter avec des gens de tous âges, y compris des jeunes filles de 20 ans qui ont sûrement beaucoup à m’apprendre.

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30 septembre 2008

Seconde Chance – part two

Mais tout cela n’est que très anecdotique. Il y a deux points essentiels dans Seconde Chance.

Primo, ça valide ma thèse de la conquête du monde par les MILFS. Après avoir été relativement inexistantes pendant des siècles, ce qui perso m’allait très bien, les MILS sont partout. Evidemment, Sarah Palin, la Nadine Morano américaine. Et désormais donc Alice Lerois avec son air de Sainte-Nitouche qui donne envie d’aller la prostituer à Bogota.


Enfin… Tout le monde ne partage sans doute pas mes tendances sadiques.

Deuxio, j’ai une nouvelle détestation nommée Jonathan Demurger.

Et là, arrêtons-nous une seconde sur ce sujet d’une folle importance. Dans Betty, j’avais été sidérée (positivement) par le personnage de Justin (le neveux de Betty). Mais dans Seconde Chance je suis prête à lancer tout de suite une pétition pour la mort dans d’horribles souffrances du fils de l’héroïne. Jonathan Demurger. (allez jeter un coup d’oeil sur son site officiel, vous remarquerez que le fond bleu n’est pas sans rappeler le bleu des yeux de Jonathan).

Certes il est beau.
Mais c’est pas sous prétexte qu’on a des sourcils très bas près des yeux qui donnent un air pas content que ça dispense de jouer la comédie. Lui, ça va pas être possible.
Je sais, c’est moche de se moquer d’un jeune acteur et il serait plus courageux de s’attaquer à des stars reconnues. SAUF QUE, à l’heure actuelle, je ne vois aucun acteur capable de m’exaspérer autant que ce môme. C’est surement un gentil garçon, peut-être même un être humain comme vous et moi (mais ça j’en doute un peu quand même) mais c’est simple, à chacune de ses apparitions sur mon écran de télé, je fais une crise de psoriasis.
Je pense qu’il pourra remporter haut la main le Gérard du plus mauvais acteur de télé – une catégorie où pourtant la concurrence est rude.

A sa décharge, il est pas aidé par les scénaristes qui, visiblement, ont décidé de ruiner sa carrière – et peut-être même sa vie sociale pour les 20 ans à venir. A la fin du deuxième épisode on pressentait quand même vaguement que ce lycéen en sports-études allait avoir un problème de drogue. Or, depuis l’addiction au crack de Cricri d’amour dans Hélène et les garçons, il me semblait qu’une loi était passée interdisant catégoriquement aux scénaristes télé français de traiter ce genre de thèmes. Le massacre est à suivre.
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