les archives

mai 2012  (3)
avril 2012  (2)
mars 2012  (4)
février 2012  (2)
janvier 2012  (1)
décembre 2011  (1)
novembre 2011  (2)
octobre 2011  (3)
septembre 2011  (3)
août 2011  (1)
juillet 2011  (3)
juin 2011  (2)
mai 2011  (5)
avril 2011  (5)
mars 2011  (4)
février 2011  (6)
janvier 2011  (5)
décembre 2010  (6)
novembre 2010  (6)
octobre 2010  (7)
septembre 2010  (5)
août 2010  (4)
juillet 2010  (7)
juin 2010  (5)
mai 2010  (6)
avril 2010  (6)
mars 2010  (7)
février 2010  (7)
janvier 2010  (6)
décembre 2009  (10)
novembre 2009  (8)
octobre 2009  (8)
septembre 2009  (4)
août 2009  (9)
juillet 2009  (5)
juin 2009  (10)
mai 2009  (15)
avril 2009  (14)
mars 2009  (18)
février 2009  (16)
janvier 2009  (12)
décembre 2008  (12)
novembre 2008  (13)
octobre 2008  (10)
septembre 2008  (7)
août 2008  (8)
juillet 2008  (8)

17 mars 2009

Chiotte n°4

Dans la fascinante série « où bien faire pipi à Paris », je peux dores et déjà vous annoncer que la réponse n’est pas au panic room. Certes, l’endroit a beaucoup de charme, à l’image de son extra-ordinaire directeur artistique, M. Guido Minisky.
Pourtant, en entrant dans les toilettes du Panic Room, j’ai été prise d’espoir. Serait-ce enfin la perle que je cherche depuis des mois ? On note un véritable effort pour produire un environnement visuel agréable. De la couleur et du bon goût, du gris et du rose. Le cadre du miroir doré.
Mais, et je pose solennellement la question : fallait-il pousser ce désir de satisfaction des yeux jusqu’à enlever la serrure des toilettes dames, laissant ainsi deux larges trous pour la zyeutage ?
Ce qui rend une des deux cabines plus ou moins interdite (selon votre degré d’exibitionnisme). Sur cette photo, Mlle Taschatt avait mis du pq dans les trous mais autant dire que cette saine initiative a vite été réduite à néant.

Quant à la seconde… Comment vous expliquer un phénomène aussi incompréhensible… Le rebord de la cuvette des chiottes est recouverte de pisse. Mais entendons-nous bien. Pas des gouttes de quelqu’un qui, suite à une sur-consommation d’alcool, aurait mal visé la cuvette. Non, comme si quelqu’un avait délibéremment visé le contour de la cuvette pour la noyer.

Vous allez me dire, bah c’était une fois, peut-être un petit plaisantin. C’est aussi ce que j’ai pensé. Je ne pouvais décemment pas trancher comme ça, sur un soir. J’y suis donc retournée, parce que vraiment les toilettes du panic room j’y croyais à mort. Et rebelote. Nous étions une semaine plus tard, la serrure de la cabine rose n’était toujours pas réparée ET la cuvette de la cabine grise avait encore connu un tsunami.

Et là se pose un problème éthique grave. Est-ce qu’on peut décemment juger les toilettes d’un bar dégradées par les clients. L’incivisme des clients doit-il pénaliser la note finale attribuée à un établissement ? La réponse est oui. (C’est important d’apporter une réponse claire aux problème éthiques.) En l’état actuel des choses, il est malheureusement impossible de pisser tranquille au panic room.

Je suis déçue.

partager ce post sur: facebook | twitter |
 

2 commentaires pour “Chiotte n°4”

  • Bonjour Miss,

    Je te propose une étape futuriste et colorée dans ta quête des chiottes idéales à Paris.

    Osmose, rue des versailles.

    Bye.

    le 12 décembre, 2009 à 17 h 16 min
     
  • Une histoire dans les chiottes visitées par Titou
    Chapitre 4 : super mario (ou comment écrire une mauvaise histoire)
    Mario prit de panique courut aux toilettes, Cela faisait une plombe qu’il ne l’avait pas vue. Ayant effrayé par son arrivée brusque les dames dans la file, Mario analyse le lieu : une porte grise, une porte rose. Il la connaissait bien sa princesse, et sa coquetterie l’avait sûrement poussée à ouvrir la porte rose. D’une main sûre Mario active la poignée. Sûrement encore la coquetterie mais la porte était fermée.
    Mario frappa à la porte mais aucune réponse n’en sortit. Cela dit Mario ne pouvait espérer une réponse tant il est vrai que dans un accès de rage folle, du fait des discussions incessantes de la princesse, excédé, Bowser avait arraché sauvagement la langue de sa tendre Peach. Depuis c’était le silence absolu.
    Inquiet ou jaloux peut-être, Luiggi n’étant pas pas revenu non plus, Mario sortit son tournevis et entreprit de démonter ce fichu verrou mais les normes Françaises de conception des vis étaient en inadéquation complète avec les normes américaines qui avaient servi à l’élaboration de son tournevis qui ripa et vint se ficher dans la main. De rage Mario le jeta loin avant de se jeter lui-même sur la porte.
    La poignée subissait la traction de ses bras, tandis que pour exercer plus d’effort, le pied de Mario pressait la porte. Et son pied de s’enfoncer sous l’effort légèrement dans la porte, et la poignée de s’arracher de celle-ci et Mario de partir en un vol plané qui s’acheva par le crash de sa tête juste sous le miroir dans le mur opposé. Fort heureusement pour notre héros, ayant ingurgité entièrement son rhum arrangé au cèpes et morilles, Mario avait son plein de vie, aussi, simplement, se réduisit-il à la taille d’une tortue, trop grand pour passer sous la porte, trop petit pour accéder aux trous laissés en lieu et place de ce qui fut la poignée.
    La vue de la porte à moitié défoncée lui offrit une idée lumineuse. Il attrapa l’ampoule de l’idée qui flottait puis glissa dans son dos, tel le glaive d’un Conan le Barbare, le tournevis.
    Il se mit alors à escalader, de tuyau en tuyau, jusqu’au rebord du lavabo. Une fois son premier niveau atteint, il jaugea la distance, monta à cheval sur l’ampoule et sauta pour en casser le culot. Les idées se vidant par l’embout cassé, propulsèrent notre héros et sa monture en direction de la porte pour finir encastrés dans l’empreinte laissée par le pied. Mario sortit alors le tournevis et finit la percée dans la porte, réalisant un trou assez large pour passer de l’autre côté.
    Mario tombe alors à l’intérieur et n’y découvre qu’une pièce vide. De rage et de déception, sa ténacité le pousse à se jeter dans la seule issue visible et logique, le fond de la cuvette. Par manque d’air, il ressort par la cuvette des toilettes grises éclaboussant tout l’intérieur de cet autre lieu, mais l’épuisement le gagne, il s’accroche au rebord des chiottes devenu humide, glisse et s’enfonce inexorablement dans le fond de la cuvette.
    Mais Mario a plusieurs vies et le voilà qui se réveille le lendemain au bar. Pris de panique il court aux toilettes et…
    Alors au Panic Room, ils ont beau réparé tous les soirs les toilettes, tous les matins Mario se réveille arrache, défonce, puis mouille les cuvettes. Tu vois Titiou, tout a une explication logique.

    le 13 novembre, 2010 à 16 h 39 min
     

Poster un commentaire

« »

  Copyright © 2012 girls and geeks  
  Articles (RSS) et Commentaires(RSS).