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Je crois que je suis à un tournant de ma vie.
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1 août 2018

Déambulatrice

Ah, coucou, non, ne faites pas attention, je ne suis pas vraiment là. En fait, je voulais juste raconter un truc pas intéressant sur Twitter mais c’était trop long alors je suis passée par ici mais c’est quasi accidentel. De toute façon je suis trop fatiguée pour quoique que ce soit.

Comme d’habitude vous allez me dire. Ouais, je sais. Mais franchement, cette année passée à organiser des chasses à l’homme qu’on poursuit avec des coupes menstruelles lestées de pierres…

Ce qu’il y a de nouveau c’est que j’ai compris qu’être fatiguée ce n’était pas grave. Avant je fonctionnais comme Têtard avec la nourriture. L’autre jour, on a fait une sortie, et comme il avait anéantisé 12 hot-dogs au déjeuner à l’aide du trou noir qui lui sert d’estomac, j’ai pensé que c’était pas très grave s’il sautait le goûter.

Il n’a PAS DU TOUT partagé ce point de vue. Quand je lui ai annoncé que c’était l’heure de dîner, il a levé un visage défait :

– Mais… on n’a pas goûté…

– Oui, c’est pas grave, là c’est l’heure de dîner.

Il a brusquement explosé dans un mélange de frustration et d’exaspération.

– Et bah super ! Merci bien ! Maintenant je vais avoir mal au ventre toute la nuit et ce sera ta faute !

– Pourquoi t’aurais mal au ventre ?

Il s’est calmé pour m’expliquer avec une pointe de fatalisme ce qui lui semblait être l’évidence.

– On n’a pas goûté, résultat va falloir que je mange deux fois plus au diner et donc je vais avoir mal au ventre.

Evidemment, toute tentative de lui expliquer que ça ne fonctionnait pas comme ça s’est révélée inutile.

Et puis, j’ai le même genre de raisonnement-ressenti foireux sur le sommeil.

Revenons-en à nos affaires. (Comme vous pouvez le constater, cette non-histoire ne tenait déjà pas dans un tweet.) J’ai donc décidé de prendre des vacances.

Le problème, c’est que je ne peux pas partir en vacances. Alors, j’ai inventé un autre truc. J’ai remplacé les vacances géographiques par des vacances temporelles.

Pendant que certains partent à Mimizan ou en Croatie, bah moi, je suis partie au 19ème siècle.

 

So 2018 le 19ème siècle.

 

C’est mon tropisme du moment. Normalement, mes périodes obsessionnelles sont plutôt délimitées par un thème ou un individu. Là, c’est une période. Bref. Tout ceci pour expliquer que je suis d’abord aller au musée Delacroix. C’est à côté de Saint-Germain-des-prés.

D’ailleurs, vous devriez aller voir l’église Saint-Germain, elle est en cours de rénovation et c’est tout bonnement sublime.

Revenons à Delacroix. Ca coûte 7 euros l’entrée pour un intérêt que je qualifierais pudiquement de faible. Peut-être que c’est à cause de l’exposition actuelle qui porte uniquement sur les travaux préparatoires à la peinture de la lutte de Jacob avec l’ange.

Cette peinture-là, qui se trouve à l’église Saint-Sulpice.

Le musée est découpé physiquement en deux parties. Dans l’appartement lui-même, il n’y avait vraiment pas grand chose à voir, à part des oeuvres d’autres peintres qui l’avaient inspiré. (Je suis triste de dire ça alors que les gens qui y travaillent ont l’air hyper sympa.) L’atelier est plus chouette, mais encore une fois très peu d’informations sur son travail et sa vie. En fait, le truc le plus beau c’est ça :

La photo ne lui rend pas hommage. Une toile de Gustave Moreau (aka Moreaud’amour) sur le même thème.

Au final, j’étais déçue. Mais pas découragée. Quitte à avoir traversé Paris et deux siècles, autant aller voir pour de vrai les Delacroix. Je suis donc partie à Saint Sulpice. Je pensais que ça serait comme dans toutes les églises parisiennes, un lieu de tourisme. Bah en fait, c’est encore une église fréquentée par des croyants. Il y avait une messe avec plein de monde qui tendait les bras en répétant amen. J’ai aussi vu une espèce de grande boite en verre totalement transparente. A l’intérieur, un prêtre assis à son bureau, en face de lui, une femme sur un prie-dieu, les mains jointes, lui parlait. On était vendredi après-midi et cette femme était en pleine confession. Ce qui est étrange c’est qu’avant, les confessionnaux cachaient les confessions, on pouvait juste entendre un murmure. Maintenant, on n’entend plus rien mais on voit tout #transparence.

L’occasion de me rappeler que clairement le catholicisme this is not my philosophie. Y’avait des inscriptions géantes comme « LA RELIGION ENCOURAGE LE CHRETIEN A SOUFFRIR EN CETTE VIE POUR EVITER LE PURGATOIRE ». Comment cette religion a pu prospérer avec un programme aussi pourri ?

Et puis il y a des citations de la bible sur chaque pilier. Par exemple :

L’occasion de constater qu’il y a citation et citation :

Je ne maitrise pas hyper bien le nouveau testament mais bon, j’imagine que dans sa vie, Jésus a dit d’autres trucs plus forts que ça.

Et puis, il y a un truc trop mignon. Le Gnomon. En vrai, c’est pas mignon, c’est un instrument scientifique moche. Mais franchement, gros plaisir de pouvoir dire « aujourd’hui, j’ai vu le gnomon ».

J’ai décidé de poursuivre mes vacances temporelles avec le musée de la vie romantique qui a rouvert récemment. On ne va pas se mentir : son gros point fort, c’est le salon de thé dans le jardin totalement instagram compatible.

Comparatif avec Delacroix : ce musée-là est gratuit et il y a des choses à voir dans la maison, dont des Delacroix. Mais c’est le musée à l’ancienne. On est dans la maison/musée/reliquaire typique, le fétichisme littéraire absolu, ce qui ne me déplait pas. Pendant que les gens prennent en photos leurs scones, on peut mater les cheveux de George Sand (coupés à sa mort) :

comparer la main droite de Sand avec la main gauche de Chopin

(beaucoup d’amour pour cette main) (offrez-la moi pour que je me caresse avec.)

(Evidemment, si vous devez ouvrir un musée/reliquaire pour ma gloire posthume, j’exige un moulage de ma vulve, mais est-ce vraiment utile de vous le préciser) (moulage fait post-mortem of course).

Et puis, il y a ce salon

pour ne jamais oublier ceci

Pour l’instant, dans la battle des maisons-musées, c’est donc la vie romantique qui l’emporterait. Mais il ne faut pas oublier la maison de Hugo qui a mes faveurs. J’y suis déjà allée cette année donc je ne vais pas y retourner. D’ailleurs, point anecdote : c’était un mardi à l’heure du déjeuner. (On a les pauses déjeuner qu’on mérite.) J’avais même pris l’audioguide. Quelqu’un d’autre a pris l’audioguide en même temps que moi, du coup, je me suis retrouvée à côté de lui en silence pendant toute la visite. Lui aussi était seul. C’était François-Xavier Demaison, ce qui a nourri certaines inquiétudes en moi quant à un possible téléfilm sur Hugo avec Demaison dans le rôle-titre.

 Contrairement au musée de la vie romantique, au musée Hugo on apprend des choses mais il n’y a pas de scones.

La battle va donc se poursuivre entre… la maison de Victor Hugo et celle de Gustave Moreau. Moreau part avec un avantage évident : quand on visite son musée, on en sort en ayant vu ses oeuvres, quand on sort de celui de Hugo, on n’en sort pas en ayant lu les Misérables.

Autre avantage : c’est Gustave Moreau lui-même, peu de temps avant sa mort, qui a décidé de transformer sa maison atelier, dont il était propriétaire, en futur musée. Il ne s’était pas marié, il n’avait pas d’enfant, il a décidé de gérer seul sa postérité. Il a fait faire des travaux importants dans l’architecture intérieure pour que ses oeuvres puissent y être exposées. Il les a classées, il en a retravaillé certaines pour qu’elles soient aux dimensions du lieu. Le musée fait partie de son oeuvre, il donne la cohérence à tout son travail. Il a légué sa maison et son contenu à l’Etat.

Et il a bien fait parce que sans ce musée si particulier, je ne suis pas certaine qu’on se souviendrait de son travail. Pourtant, il y a des oeuvres magnifiques mais clairement l’endroit crée une ambiance propice à comprendre ces tableaux, ou en tout cas à les regarder avec le parfait degré d’ouverture des chakras.

En bref, je kiffe. Mais tout le monde ne partage pas mon enthousiasme. J’ai lu des commentaires en ligne qui se plaignaient que le directeur du musée ne faisait pas son job (en même temps, il n’a pas le droit de toucher à quoique ce soit), que l’éclairage était désastreux et surtout, surtout qu’il y a trop d’oeuvres, partout, en haut, en bas, dans les escaliers, les unes collées aux autres. Bien sûr, la scénographie de Moreau ne correspond pas exactement à nos critères modernes d’exposition. Mais précisément, c’est aussi une sorte de musée de musée.

Et puis franchement, quoi trop de tableaux ?

Je ne vois pas du tout ce que vous voulez dire.

Je ne vous mets pas toutes les photos de l’atelier pour vous garder la surprise esthétique quand on entre. Au premier étage, il y a l’appartement de Moreau dont il avait fait une partie intégrante du musée.

Avec deux détails délicieux : la tasse de café et le coquillage. Je me suis demandée si c’était vraiment lui qui les avait installés là. Ce coquillage quand même… J’ai le même chez moi. J’imagine que ça pourrait être un touriste qui l’a discrètement posé et depuis plus personne n’ose y toucher… (J’ai très envie de faire pareil.) (Si un jour vous y allez et que vous voyez deux coquillages, vous saurez…)

 

Après Moreau, j’ai pensé : Proust. Pendant longtemps, on a pu visiter sa chambre. Enfin… il fallait être motivé. C’est au 102 boulevard Haussmann, et le lieu appartient à une banque. Il fallait venir le jeudi après-midi et passer par la banque pour demander l’autorisation d’avoir accès à la chambre où il écrivit La Recherche. Mais il y a plusieurs années, le CIC en a eu marre et a décidé de stopper ces visites. Heureusement, le musée Carnavalet a reconstitué la chambre proustienne (ainsi que celle d’Anna de Noailles). Direction le Carnavalet donc. Ca tombe parfaitement bien puisque Mme de Sévigné y vivait. Sauf que… Et bah Carnavalet est fermé jusqu’au début de l’an 2020. Fucking god… Mais le musée a lancé une appli gratuite qui est bien faite, si vous aimez Paris et l’histoire. (Du coup, occupée à jongler entre mon appli pour flasher des space invaders et celle du Carnavalet, si je ne finis pas sous les roues d’une voiture, j’aurais vraiment une chance de couillarde.)

Ado, j’avais également adoré la maison de Boris Vian, derrière le Moulin rouge. Sauf qu’elle n’est pas ouverte en permanence. J’ai envoyé un mail, et je suis inscrite sur une liste d’attente pour la prochaine visite on ne sait pas quand.

Mais mon vrai nom étant Tenacité Lecoq, j’ai fini par trouver une autre maison des illustres à visiter. Pas Balzac non, celle-là j’en reparlerai une autre fois. La maison de… Clemenceau.

Mon degré de connaissance de Clemenceau avant la visite = 0. Autant dire que j’étais circonspecte face à ma propre idée. J’y suis allée en trainant un peu les pieds (ce qui est vraiment merveilleux quand on pense que je n’avais absolument aucune obligation d’y aller sinon le simple fait que quand une idée traverse mon cerveau je supporte mal de ne pas la voir se concrétiser). J’étais donc un peu fâchée contre moi-même de me forcer à me trainer à Passy. L’appart de Clemenceau, c’est vraiment un appart. On arrive devant un immeuble, il faut sonner.

La porte s’ouvre, on traverse la cour, et là il faut sonner à un autre interphone. Il y a des gens qui habitent au-dessus du musée.

On nous conseille de commencer par visiter la « galerie documentaire » située un étage au-dessus (du coup, on croise les autres visiteurs dans l’escalier de l’immeuble) (oui il y avait d’autres visiteurs, c’est même le musée où j’en ai croisés le plus). J’avais vraiment pas envie de voir la galerie mais bon. J’entre dans l’espace et là, paf

Le mec est partout. Je m’enfuis un siècle plus tôt et il est encore là. Bon, on pourrait développer l’intérêt pour lui de s’associer à la figure de Clemenceau mais on a dit qu’on était en vacances. Revenons à la galerie, très bien foutue. Clemenceau vendéen, médecin, maire de Montmartre, journaliste et directeur de journal, dreyfusard (il écrit 665 articles pour défendre Dreyfus) (je mets cette information pour consoler les amis journalistes qui ont l’impression de devoir réécrire sans cesse les mêmes articles), pote de Monnet, mariée à une Américaine, saviez-vous qu’il avait fait chuter Jules Ferry ministre en s’opposant à lui au sujet de la colonisation ?, puis Clemenceau ministre de l’Intérieur qui se déclare « premier flic de France », la création des brigades du tigre (le tigre, c’est lui), quelques grèves réprimées avec violence mais on ne s’attarde pas dessus, et puis le Père la victoire de 1918. (On n’insiste pas du tout sur les grévistes tués par la police. On est clairement dans le registre du panégyrique.)

Mon moment d’émotion, parce qu’il y en a eu un oui, ça a été de me pencher sur une vitrine pour regarder ça :

ce croquis et cette lettre sont de Louise Michel. Elle correspondait avec Clemenceau (avec le « citoyen Clemenceau » comme elle l’écrit) pendant sa déportation en Nouvelle-Calédonie. (Il avait milité pour l’amnistie des communards.)

Etonnement en découvrant que suite au scandale de Panama, Déroulède avait accusé Clemenceau de corruption et que ça s’est fini en duel au pistolet devant 300 personnes à Saint-Ouen. Sérieusement les mecs ? (On ignore si Dieudonné faisait payer les spectateurs.) (Si vous ne comprenez pas cette remarque : aller lire ceci.) Bref, j’ai appris plein de trucs. Mon niveau de connaissance en Clemenceau atteint désormais 1,75.

Ensuite, il y a la visite de l’appartement proprement dit, avec audioguide s’il vous plait (compris dans le prix du billet, 6 euros). Prenez-le. Clemenceau était locataire, il habitait un modeste quatre pièces + jardin. Et c’est très chouette. Tout est en l’état.

Y compris la salle de bain.

La chambre (où il est mort). Quand on dit que tout est resté en l’état depuis sa mort, sur son bureau, il y a le journal qu’il n’a pas eu le temps de lire.

Et, attention les mirettes, crevaison d’envie : son bureau.

Il l’a fait faire sur mesure, en s’inspirant du bureau d’un mec de Sainte-Geneviève. Merveille! Enchantement! Bien sûr, vous vous posez la même question que moi et bien oui, rassurez-vous, le siège est tournant pour pouvoir pleinement profiter de ce bureau.

A ce stade, j’imagine l’énorme soupire de soulagement du Chef (mais il n’est plus mon Chef, il faut que je trouve un autre nom. Je ne vais pas non plus l’appeler Chaussette, c’est pourri. Si je mélange les deux, ça donne le Chauf, mais ça ressemble à Chauve, il va mal le prendre. Le Chuf ? Je ne sais pas. Si vous avez des suggestions.) Bon, disons du mec qui vit avec moi. Son énorme soulagement donc, parce que publier tout ça sur le blog lui aura épargné que je lui montre mes photos une par une avec force commentaires. Lui m’épargne ses photos de bouffe quand il va dans des super restaus. (Il photographie de la nourriture, je photographie des bureaux de gens morts. On est hyper attachants.)

Faisons le point, il nous reste le Carnavalet à voir en 2020, l’appartement d’Auguste Comte (les horaires sont impraticables), et la maison de Victor Hugo à Guernesey qui rouvre en avril 2019. (Un jour, j’irai aussi à Nohant.) Il y a l’appart du Corbusier aussi qui vient de rouvrir aux visites je crois. Poulala…

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24 commentaires pour “Déambulatrice”

  • j’aime vos textes sur ce blog… mine de rien, il y a toujours de la littérature là dedans… une sorte de futilité grave… ça veut rien dire ça… bon bref, j’aime bien vous lire quoi !
    alors merci.
    et pis cé tou

    le 1 août, 2018 à 12 h 04 min
     
  • C’est moi où il y a aussi des coquillages sur le bureau de Clemenceau ? ^^

    Voilà des vacances bien enrichissantes, en tout cas ! :-)

    le 1 août, 2018 à 12 h 09 min
     
  • Chief? ouais, bôf c’est vrai!

    le 1 août, 2018 à 13 h 27 min
     
  • IL FAUT VENIR A ILLIERS-COMBRAY POUR PROUST !!!!!!!!!!! C’est à 2h de Paris et on a la maison de tante léonie + musée Marcel Proust avec des tas de trucs et j’y suis en service civique jusqu’au mois de mars et c’est moi qui te ferai la visite si tu veux !!!
    (ps : je suis la fille qui était venue à la conf / questions réponses dans le 11ème il y a quelques mois et qui était émerveillée de découvrir qu’à ce genre d’événements il y a toujours du vin gratuit :D)

    le 1 août, 2018 à 13 h 41 min
     
  • Ah mais oui! Faut que j’organise ça avant mars alors. Je te tiens au courant.

    le 1 août, 2018 à 14 h 09 min
     
  • Salut vos articles sont peu fréquents mais bien cools.

    le 1 août, 2018 à 14 h 12 min
     
  • Grande fan des maisons de décédés illustres aussi, merci pour l’article ! Vous devez les connaître , et malheureusement elles nécessitent souvent une expédition en RER, mais au cas où : il y aussi la maison de Balzac dans le 16e, Chateaubriand à Chatenay Malabry, Tourgueniev à Bougival, Debussy à St Germain en Laye, Dumas à Port-Marly (le « Château de Monte Cristo », mégalo assurée), Zola à Medan. Et on sort du 19è mais je suis lancée : Cocteau à Milly-la-forêt, Aragon à Fontainebleau,Jean Arp à Clamart

    le 1 août, 2018 à 14 h 48 min
     
  • Je veux absolument faire celle de Dumas (mais les jours d’ouverture sont assez restreints).

    le 1 août, 2018 à 14 h 56 min
     
  • La maison de Clemenceau c’est là :
    http://www.maison-de-clemenceau.fr/
    Il faut que j’arrête de lire votre blog, vous me donnez de drôles d’idées puisque je l’ai visitée cet été.

    PS troll, Vous souhaitant une très longue vie, je ne suis pas sûr que le moulage post-mortem soit une bonne idée…
    (Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle…)

    le 1 août, 2018 à 15 h 19 min
     
  • Il faut absolument aller à Nohant !!!! La maison de George est superbe, les jardins aussi et il y a même un coin cimetière et des poules noires magnifiques (pas au même endroit).

    le 1 août, 2018 à 17 h 00 min
     
  • Pour découvrir le 19ème siècle autrement, je vous recommande justement le Musée des Moulages de l’hôpital Saint-Louis. (Entrée sur rendez-vous.)Interdit aux enfants de moins de 12 ans!

    le 1 août, 2018 à 20 h 26 min
     
  • je suis amour pour le musee Gustave Moreau, j’avais fait un memoire de licence sur un theme de ses peintures et j’y ai passé des heures à consulter tous ses dessins dans les supers rangements en bois sur le coté de chaque pièce (surtout en haut), et puis cet escalier ….
    Sinon, ça demande de sortir de paris mais en cette période estivale c’est profitable, je recommande chaudement Giverny et la maison de Monet (grand pote de Clemenceau) et la maison de Caillebotte à Yerres, avec un jardin/parc qui tabasse.

    le 2 août, 2018 à 10 h 55 min
     
  • Si on aime tant ce bureau, c’est aussi parce qu’on pense inconsciemment que c’est parfait pour y mettre un ordi.

    Merci dans les coms pour toutes ces idées de balades. On peut aussi y ajouter la Malmaison.

    le 2 août, 2018 à 14 h 30 min
     
  • Pour l’appartement d’Auguste Comte (qui est bien, on apprend plein de trucs sur le Brésil, ordem e progresso tout ça), les horaires sont potentiellement un chouille plus souples qu’annoncé: j’y étais allée à un horaire d’ouverture et un très aimable jeune homme m’avait ouvert le musée/appartement en m’expliquant qu’on était pas mercredi (on était bien un mercredi) mais qu’il m’ouvrait quand même. Bref, ça vaut le coup de tenter!

    le 2 août, 2018 à 16 h 44 min
     
  • Y a la clim dans les musées?

    le 4 août, 2018 à 18 h 43 min
     
  • J’aime pas les musées, ces anachronismes factices où le temps est censé avoir suspendu son vol… foutaises ! Les musées, c’est soit du business, soit de l’adoration. De la banque ou de l’église. J’aime pas les banques. Ni les églises.

    Mais j’aime bien (j’aime beaucoup) ce que tu écris et comment tu l’écris.

    le 5 août, 2018 à 23 h 45 min
     
  • Mef? Mec-chef? (heureux de voir un truc passer par ici…)

    le 6 août, 2018 à 14 h 28 min
     
  • Accidentel ou pas, on est content de te lire!
    Du coup, c’est bon, faut que je m’organise une virée sur Paris pour aller voir tout ça.

    le 6 août, 2018 à 19 h 57 min
     
  • J’aime bien vos textes, bien rédigés avec un style unique en son genre

    le 14 août, 2018 à 16 h 27 min
     
  • Le plaisir de venir ici et d’y trouver un nouvel article. Petit bonheur de la vie quotidienne.

    le 14 août, 2018 à 21 h 50 min
     
  • Même au rythme d’un article tous les six mois, j’espère tant que ce blog ne mourra jamais…

    le 24 août, 2018 à 23 h 26 min
     
  • Tu viens peut-être de rater l’occasion de te faire plein de thunes en proposant à un bon éditeur, des balades littéraires et artistiques parisiennes autour du XIXe siècle !(imagine avec un bon illustrateur ou un bon photographe et hop tu proposes à Parigramme et l’affaire est dans le sac, tac! )

    Et sinon, je suis d’accord: le Chef doit changer de surnom.
    J’imagine que c’est un appel que tu lances et qu’on doit retrousser nos manches pour faire des suggestions, on est d’accord ?
    Le Dude ? (trop frères Cohen?)
    Le père-de-mes-enfants ? (chiant ? réducteur ?)
    Le chef qui n’est plus mon chef (oula)
    Celui qui regardait la météo sur son appli (mais est-ce toujours d’actualité?)
    Celui qui croyait en l’effondrement des balcons parisiens (c’est long hein)…

    le 30 août, 2018 à 14 h 59 min
     
  • (suite du message précédent)
    Je lis dans les archives du blog : »le Chef a des passions diverses et variées il a tenu à ce qu’on visite un centre commercial. Ou alors c’est la DGSE qui l’avait envoyé accomplir une mission là-bas ».
    Tu as vu le Bureau des légendes ?
    Ils ont des surnoms tirés des insultes du capitaine Haddock.
    donc http://www.bdenvrac.com/doc/tinsultes.html
    « Amiral de bateau-lavoir » (en plus ça fait un peu XIXe).
    « Mérinos mal peigné » (adorable, ça)
    « Tchouk-tchouk nougat »

    le 31 août, 2018 à 13 h 22 min
     
  • Il y a près de chez moi (au musée Faure d’Aix-les-Bains, Savoie), la chambre de Lamartine reconstituée et à l’étage inférieur, mine de rien, la deuxième collec de Rodin après celle du musée Rodin (évidemment).
    Et des rues pleines de gens qui étaient vivants au XIXè siècle, magie des villes thermales.
    Je fais la visite guidée avec plaisir.

    le 5 octobre, 2018 à 22 h 54 min
     

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