Social

fil rss girls and geeks girls and geeks sur facebook girls and geeks sur facebook

Citations

Je crois que je suis à un tournant de ma vie.
-Moi, une fois par semaine
 

Cam

tartine

Les Archives

26 janvier 2011

Comment je ne suis pas devenue reporter de guerre 2

En premier lieu, je tiens à apporter une rectification à mon post précédent. Ca sautait pas aux yeux sur la vidéo de la conf de rédac mais il y a des jeunes à Slate. Preuve par l’image.

jeuneslate

(Je devrais peut-être demander à Slate de me rémunérer pour raconter les coulisses de la rédac.)

Résumé de l’épisode précédent : je voulais partir en Tunisie assister à la révolution de jasmin, à la place je suis partie à Tours voir le FN. (Aucun lien hein.)

Là, il faut que je précise que je ne suis pas partie seule. (A ce propos, je signale que non, je ne suis pas fiancée.)

Je suis partie avec un garçon qui est blogueur politique, loleur anonyme, stagiaire à Slate et accessoirement, mais ça, il avait omis de me le dire avant le départ, qui se trouve être également le fils naturel de Pierre Richard. Je vais pas lui pourrir son référencement Google n’est-ce pas, donc on va l’appeler David Richard. Vous avez vu la Chèvre ? Vous vous souvenez du test de la chaise ? Et de la salière ? Bah voilà. C’est David Richard. David Richard, debout dans le train, il veut s’adosser contre un mur pour reprendre son souffle (parce qu’évidemment il a couru parce qu’évidemment il avait oublié la moitié de ses affaires à l’hôtel et que le mec de la réception l’a appelé à deux minutes du départ du train, et qu’il a couru et que miracle il a récupéré ses affaires et a réussi à monter dans le train) donc il est essoufflé. Il s’adosse. Bah forcément, il faut qu’il s’adosse contre la porte des toilettes. Et évidemment il faut qu’il y ait quelqu’un dans lesdites toilettes à cette minute précise et que la personne décide d’ouvrir la porte exactement à ce moment-là. Ca, c’est une minute de la vie de David Richard. Vous pouvez multiplier ça par l’intégralité du week-end.

Autre exemple, il s’est retrouvé sans ordi au congrès parce qu’il a un problème avec le sien et qu’il a également eu un léger souci avec le laptop de Slate. Il avait également une difficulté technique avec son téléphone portable. Le moment du week-end où j’ai eu le plus peur, c’est pas du tout quand Jean-Marie Le Pen a décidé de se lancer dans le récit de sa vie par le menu pendant deux heures et demies, ni quand des centaines de personnes se sont levées pour crier « Bleu, blanc, rouge, la France aux Français ». C’était sur le quai de la gare (le train de retour avait 20 minutes de retard, l’effet David Richard peut-être ?). David se lève à l’approche du train et commence à marcher. Et là, horreur, je m’aperçois que les lacets de ses baskets sont défaits. Mon cerveau, entraîné par deux jours de coexistence avec lui, anticipe immédiatement la scène, les pieds qui se prennent dans les lacets qui traînent, David qui chancelle, va trébucher, en tombant il va agiter ses bras devant lui et malencontreusement pousser sur la voie une enfant de quatre ans. Je pousse un long cri, je prends mon élan et je me précipite sur lui, je le ceinture avant le drame et je le supplie avec des sanglots d’angoisse dans la voix « David, fais tes lacets immédiatement. Au pire, on ratera le train, on passera la soirée à Saint-Pierre-des-Corps, c’est pas grave. »

Quand j’ai demandé à David Richard de m’expliquer comment il faisait, il m’a dit « je crois que je pense toujours à deux choses en même temps. » Effectivement, au restau, la serveuse demande « qui veut des cafés ». On répond tous. Sauf David qui, 55 secondes plus tard, lève la tête et dit sur un ton de regret : « j’ai oublié de répondre ». Comment on peut oublier de répondre ? On peut ne pas avoir entendu mais là, ça veut dire qu’il a entendu la question, qu’il a pensé « moi aussi je veux un café » et qu’il a oublié de le dire.

(Je suis complètement injuste avec David parce que moi, j’ai quand même réussi à rater le train le samedi matin, que j’avais évidemment les billets pour nous deux, et qu’il s’est retrouvé tout seul dans le wagon sans justificatif de transport.)

Nous voilà donc à Tours. Comme je m’y étais prise un peu à la bourre, le seul hôtel que j’ai trouvé s’appelait le Terminus. Là, même si vous n’avez jamais été à Tours, vous visualisez parfaitement l’hôtel miteux dans la petite rue qui longe la gare. D’ailleurs, il suffit d’aller voir leur site, injustement oublié par les Craypions d’or.

Le samedi, je m’étais levée tôt, j’avais passé la journée avec des frontistes, au moment où je suis rentrée à l’hôtel pour faire mon papier, j’ouvre la fenêtre et je hume une douce odeur de caoutchouc brûlé. Comme je nourris encore l’espoir de devenir reporter de guerre et que je sens que ce congrès est en réalité un test auquel me soumettent mes chefs, ni une, ni deux, je ressors pour voir ce qui se passe. « Couvrir l’évènement ». J’arrive devant une grande rue barrée par les flics qui disent aux piétons « on passe pas ». Je m’approche, je demande « ah, on peut pas passer ? » Le CRS me regarde comme si j’étais totalement demeurée (et autant dire que c’est une impression étrange venant d’un CRS) il me désigne le passe presse que j’ai autour du cou et me dit « bah si, vous, vous passez ». Ah ouais ?! Putain… J’avance et je me retrouve avec les CRS, avec les camions de CRS qui ont fait une souricière pour les lycéens qui manifestent parce que le racisme c’est pas bien. Il fait nuit, on est samedi soir, je suis à Tours et en prime, je suis du côté CRS de la barricade. J’ai une sensation de… bizarre. Normalement, j’ai toujours été de l’autre côté de la barricade parce que moi aussi j’ai été jeune, moi aussi j’ai trouvé que le racisme c’était moche et que le capitalisme était un horizon dépassable. Là, je me retrouve un peu comme une conne. J’attends, je sais pas trop quoi faire. Je vois un photographe qui est monté sur un « élément du paysage urbain ». Je décide de faire comme lui. (Je veux vivre jusqu’au bout mon expérience de grand reporter.) Et là, c’est complètement irréaliste. Debout sur un bloc minuscule où on se gêne mutuellement, je me retrouve à faire connaissance avec Benjamin. Je me sens pas totalement crédible en grand reporter vu que lui, il a un casque et un masque à gaz et moi, j’ai juste mis du mascara et du baume hydratant pour les lèvres. D’ailleurs, quand les CRS voient l’équipement de Benjamin, ils ont les yeux qui s’allument d’envie « oh… Il est super ton masque à gaz, c’est celui qu’on avait demandé mais on l’a pas eu. »

photographe1

Je demande à Benjamin ce qu’il fait comme boulot, il m’explique que d’habitude il est reporter de guerre. HAN… Comme moi !!! (Alors oui, je précise, du moment où j’ai grimpé sur un faux réverbère pour prendre une photo, je considère de facto que ça fait de moi une reporter de guerre.) Et puis, d’un coup, ça commence à s’agiter, les CRS chargent et là, je vois les photographes partir en courant. Je les suis. Et je suis absolument scotchée par leur capacité à être partout en même temps. Je me dis que c’est quand même autre chose que les grosse feignasses de journalistes politiques qui ne quittent pas la salle de presse du Palais des Congrès et qui, à cette heure-là, devaient être en train de boire un armagnac au bar de leur hôtel.

sallepresse

Après toutes ces aventures, je rentre à l’hôtel fourbue. Je me décide enfin à faire mon papier. Et après, je décide de faire pipi. (Ma vie est une succession de décisions importantes.)

Guide des chiottes n°16 et 17

Fail #1 : En grande prêtresse du guide des chiottes, je décide de vérifier le matos. J’ai bien fait : la chasse d’eau ne fonctionne pas. J’ai inventé plein de critères pour noter les chiottes du monde entier. Mais la chasse d’eau c’est même pas un critère, c’est juste l’essentiel.

hotel2

Fail #2 : tant pis. Je vais prendre une douche pour me détendre, ce qui, accessoirement, me permettra de pisser dans la douche. (Comme elle l’avait dit, un petit pipi sous la douche un grand pas pour l’écologie.) Je vais dans la douche et là, je découvre qu’il n’y a pas d’eau chaude. C’est même pas de l’eau tiède, c’est glacé.

En même temps, vu l’installation de plomberie…

hotel1

Fail #3 : j’abandonne l’idée de pisser et de me laver. Je vais plutôt regarder la télé. On est samedi soir, je vais pouvoir me faire un petit shoot d’Eric Zemmour. J’allume la télé, je cherche France2. Pas de France 2. Ok, pas grave. Un New-York/Tourcoing Police Judiciaire, ça m’ira très bien. Je cherche TF1. Pas de TF1. En fait pas de chaînes hertziennes ou TNT. Au Terminus, ils n’ont que des chaînes américaines de billard.

Comme je n’ai pas fait pipi depuis plus de 30 heures, le lendemain, je pars explorer les chiottes du palais des congrès.

toilettes1

Pisser au palais des congrès Vinci de Tours, ça se mérite. On suit un chemin presque religieux, dans le silence on traverse de vastes espaces, c’est une expérience quasi mystique qui se vit ici, chaque pas vous permet de mieux rentrer en communion avec vos besoins naturels, de sentir au plus profond de votre être que quand vous avez vraiment très très envie de pisser, une dizaine de pas de plus c’est pas loin d’être une dizaine de pas de trop.

Mais ça vaut le coup.

toilettes2

Au terme de toutes ces folles aventures, vous attendiez peut-être encore que je raconte le congrès du FN mais en fait non parce que je l’ai déjà fait sur Slate. En deux parties.

La première journée

La deuxième journée

Nota Bene : pour finir, une interrogation existentielle amicale. Comment est-ce que je vais pouvoir annoncer à Chryde qu’il a un jumeau dont a priori il a dû être séparé à la naissance et dont il ignore l’existence ? Pire, lui dire que son jumeau habite entre Tours et Saint-Pierre-des-Corps et qu’il est croisé avec John Lennon ?

chryde

partager ce post sur: facebook | twitter |

 

 

46 commentaires pour “Comment je ne suis pas devenue reporter de guerre 2”

  • Je suis pas comme ça en vrai, vous savez

    le 26 janvier, 2011 à 14 h 31 min
     
  • C’est vrai, je dois signaler que tu m’as précisé que c’était exceptionnel ce week-end là (l’effet Marine peut-être, ce que je peux tout à fait comprendre)

    le 26 janvier, 2011 à 14 h 34 min
     
  • Je mets ici un commentaire pour le post précédant, et peut-être une idée de d’article. Pourquoi « chafouin » est toujours employé pour dire « contrarié » ? Parce que c’est pas du tout ce que ça veut dire. Rusé comme un chat, sournois comme une fouine, voilà ce que c’est.
    Parce que je vous aime secrètement, je tenais à vous le dire.

    Bécots.

    le 26 janvier, 2011 à 14 h 36 min
     
  • Une petite remarque rapide : Saint Pierre des Corps (avec un p a corps)

    le 26 janvier, 2011 à 14 h 39 min
     
  • Ludovic : oui, je sais, c’est tout à fait exact. Ca vient d’une très lointaine blague avec mon voisin de cours d’histoire latine en 2003 dans l’annexe de Clignancourt et depuis, impossible de l’employer correctement.
    Chafouin désignera toujours pour moi une mécontentement de petit chaton qui fronce le museau.

    Richard : right!

    le 26 janvier, 2011 à 14 h 45 min
     
  • […] This post was mentioned on Twitter by Johan Hufnagel, nora / sskizo, nora / sskizo, Olivier Tesquet, David Doucet and others. David Doucet said: . @titiou vient de réduire en miettes des années de personal branding, merci meuf http://bit.ly/h0rOlS […]

    le 26 janvier, 2011 à 15 h 06 min
     
  • Merci pour le lien vers le site de l’hôtel…
    Je crois que mes pauvres globes oculaires sont en lente dissolution.

    le 26 janvier, 2011 à 15 h 16 min
     
  • Vous êtes vachement cerné sur les photos…
    Ceci etait d’une importance folle, il fallait que quelqu’un le dise (et je me dévoue)…

    le 26 janvier, 2011 à 15 h 39 min
     
  • Earl : je crois que le travail ça fatigue. 19 jours de vacances en 2010 et en 2011 je suis partie pour battre ce record.

    le 26 janvier, 2011 à 15 h 41 min
     
  • Fitchre (oui, je suis old school) tu sais saisir les opportunités toi !
    Donc tu as mendié auprès de ton patron pour couvrir un congrès FN en compagnie de P. Richard Junior, traversé les dangers auprès de Benjamin (dieu, quel photographe fabuleux en passant), et retenu de pisser pendant 30h dans un 3*** Michelin…
    Il est vraiment temps que tu écrives une bio Titiou :)
    Signé: un admirateur pas secret.

    le 26 janvier, 2011 à 17 h 38 min
     
  • Les commentaires de tes articles sur slate m’ont scotché. Je ne m’attendais pas a voir autant de frontistes en comentaires, en se prenant tres au serieux!

    le 26 janvier, 2011 à 17 h 54 min
     
  • Oooooooooh Benjamin ! « french photograph working in the Poitou-Charentes » à la « langue hypermusclée »(je n’invente rien, voir son site). Soupir. Moi aussi l’an prochain j’y vais, au congrès du FN !

    le 26 janvier, 2011 à 18 h 13 min
     
  • L’afghanistan c’est un peu surfait en définitive.
    Tours c’est quelque chose.

    La guerre c’est comme le site de l’hotel terminus, c’est moche.

    http://hotel-terminus-tours.pagesperso-orange.fr/

    J’adore le design. C’est osé, très contemporain !

    le 26 janvier, 2011 à 18 h 17 min
     
  • Il est magique le site de l’hôtel! Et j’adore l’immense salle à traverser pour aller aux toilettes, enfin ça fait entrée du Paradis des pipirooms!

    le 26 janvier, 2011 à 18 h 19 min
     
  • Bonsoir,
    Je suis votre site avec intérêt depuis un petit moment + les archives, et je trouve enfin un commentaire intelligent à faire: vous auriez pu utiliser la douche pour « flusher » les toilettes. Ça marche pas mal en cas de toilettes cassées. :)

    le 26 janvier, 2011 à 18 h 43 min
     
  • Tu cites la Chèvre.
    C’est juste formidable.
    (LA gare de St Pierre des Corps = mourir)

    le 26 janvier, 2011 à 18 h 59 min
     
  • Titiou, un reporter de guerre ne dort pas dans un hôtel, même miteux, mais ne dort tout simplement pas, pour ne rater aucun événement, et toujours rester au cœur de l’action !

    le 26 janvier, 2011 à 19 h 02 min
     
  • Tu connais le pire truc qui puissent arriver à un blog titou ? Nan ? Bah c’est qu’il se transforme en private joke.

    Évidemment, tu auras toujours de l’audience puisque le voyeurisme est un comportement très en vogue ces derniers temps. Mais tu perdra le peu de personnes pas trop idiotes qui trainent sur le web et qui suivent tes papiers.

    On a le trafic que l’on mérite. Faudra pas venir se plaindre.

    le 26 janvier, 2011 à 19 h 05 min
     
  • Il y a un compteur de visite sur le site de l’hotel : quand j’ai été voir, il y avait 19300 tout rond, grace à toi, le nombre de visite va probablement explosé… Ca pourrait etre marrant d’ailleurs !

    le 26 janvier, 2011 à 19 h 18 min
     
  • Un petit apparté dans tout ca avec une pensée pour l’ami Lucas, qui sera inhumé demain au cimetière du Père Lachaise.

    le 26 janvier, 2011 à 20 h 17 min
     
  • Pour exaucer ton rêve inassouvi de devenir grand reporter, tu devrais rebaptiser ta chronique « Titiou chez les Frontistes ».

    Entre un hôtel baptisé « Le Terminus » et ton expérience mystique des toilettes du Palais des Congrès, tu n’as même pas été contactée par Clint pour jouer dans « Au-delà » ?
    (19 363: le compteur s’affole effectivement !)

    le 26 janvier, 2011 à 20 h 32 min
     
  • Juste pour préciser que le mec que vous avez mis en photo sur votre blog peut ne pas apprécier, le dernier cousin de J.Lennon…

    le 26 janvier, 2011 à 20 h 46 min
     
  • @Alfie Bronx : Effectivement : 19 386.
    Titiou, l’hotêl du Terminus devrait te verser à vie une commission sur la location de leurs chambres !

    le 26 janvier, 2011 à 20 h 57 min
     
  • J’ai bien aimé les comparaisons avec les Raeliens dans les articles côté Slate, d’un coup sa ma fait moins peur.
    Sinon, encore bravo, aller à un congrès du FN pour moi c’est pareil que couvrir la guerre (en moins dangereux), tu vois des trucs horribles tout le temps.

    le 26 janvier, 2011 à 21 h 03 min
     
  • Argh !
    J’y ai passé quelques jours dans cet hôtel, et moi, j’avais même eu droit à un trou dans le mur de la salle de bain…

    le 26 janvier, 2011 à 21 h 45 min
     
  • Toutes les chambres sont équipés d’accès internet…et…SUR DEMANDE, d’accès wifi. t’as Internet, et après, si tu le réclames poliment on peut d’installer le Wifi.

    Cet hôtel, on dirait le décor d’un vieil épisode du commissaire Moulin…

    le 26 janvier, 2011 à 22 h 18 min
     
  • Merci Titiou de me compter encore parmi les jeunes. Ça me touche.

    le 26 janvier, 2011 à 22 h 19 min
     
  • « (Je suis complètement injuste avec David parce que moi, j’ai quand même réussi à rater le train le samedi matin, que j’avais évidemment les billets pour nous deux, et qu’il s’est retrouvé tout seul dans le wagon sans justificatif de transport.) »

    J’ai l’impression que ça explique en grande partie la maladresse de ce jeune homme.

    Bien à vous,

    Mélissa

    le 27 janvier, 2011 à 1 h 43 min
     
  • Hop hop
    Je suis curieux de savoir ce qui va se passer quand tu vas proposer ça comme sujet :

    http://www.parisseveille.info/images-de-la-revolution-islandaise,2702.html

    En fait c’est simple, le reportage de guerre que tu peux faire, il est en France
    :)

    le 27 janvier, 2011 à 2 h 49 min
     
  • Il est beaucoup plus beau que Chryde.

    le 27 janvier, 2011 à 4 h 37 min
     
  • 19610 !!!! Allez, on fait péter le 20.000 avant le prochain post de Titiou !!!

    le 27 janvier, 2011 à 11 h 22 min
     
  • Titiou, comment fais-tu pour avoir cet humour?
    Je me suis bidonné tout du long de ton article.
    C’est toujours un plaisir de te lire.
    Note: L’hôtel s’appelle « Le Terminus » et tu n’as pas flairé le piège?

    @FigiT: Voyeurisme? Grand Dieu non. MOI (crise de nombrilisme aiguë) si je suis la, c’est parceque j’aime ses papiers.

    le 27 janvier, 2011 à 12 h 25 min
     
  • http://www.youtube.com/watch?v=MyNSx7TXVqE

    le 27 janvier, 2011 à 12 h 30 min
     
  • Sinon je suis entièrement d’accord avec le post de FigiT :

    « Tu connais le pire truc qui puissent arriver à un blog titou? Nan ? Bah c’est qu’il se transforme en private joke. »

    La preuve, personne ne réagit sur l’Islande.

    le 27 janvier, 2011 à 14 h 56 min
     
  • 1) ok il y a des jeunes chez slate. ;-)
    2) Tu es mon héroïne. 30h sans pisser…..
    3) L’islande, c’est normal qu’ils fassent les malins, un coup de cheminée et bam plus un avion qui décolle.

    le 27 janvier, 2011 à 20 h 22 min
     
  • 19837… l’objectif sera atteint !

    Ca c’est de la private joke !

    le 28 janvier, 2011 à 7 h 45 min
     
  • Et pendant ce temps, Titiou veille.
    Veille sur les vieilles :
    http://www.slate.fr/story/33303/le-vieux-est-un-geek-comme-un-autre

    le 28 janvier, 2011 à 10 h 34 min
     
  • Bon on n’a pas fait claquer le 20000, je suis le 19954 :(

    le 28 janvier, 2011 à 21 h 52 min
     
  • Vous êtes fous :)

    le 29 janvier, 2011 à 13 h 59 min
     
  • Je tiens à signaler le magnifique double faux myspace angle (pour le cernes, il fallait regarder nouveau look pour une nouvelle vie, émission qui, on peut le dire, régit ma vie), concept révolutionnaire qui agrémente ma vie d’un plaisir infini.

    le 29 janvier, 2011 à 19 h 53 min
     
  • Terminus pour un meeting du FN c’est presque sympathique, ça nous ramène quelques années en arrière, signe du destin pratiquement…

    le 30 janvier, 2011 à 14 h 55 min
     
  • Autant il n’y a pas besoin d’avoir lu des milliers de blogs pour apprécier celui-ci, son humour et son ton (la plupart du temps), autant il n’est pas non plus nécessaire d’être CRS pour trouver le passage « Le CRS me regarde comme si j’étais totalement demeurée (et autant dire que c’est une impression étrange venant d’un CRS) » vraiment pas drôle.

    J’ai beau savoir que depuis la nuit des temps une grande majorité des journalistes considère les forces de l’ordre qui font du maintien de l’ordre comme l’image même du « bras armé du pouvoir fascisant… » et ses membres comme des débiles profonds brutaux, ça me dérange toujours autant de le lire, même sous-entendu.

    le 7 février, 2011 à 12 h 47 min
     
  • ETGA : j’avoue qu’elle était facile. Mais bon, en l’occurrence, c’est pas les CRS les plus mal traités dans ces deux posts. Je suis nettement plus dure avec les journalistes politiques.

    le 7 février, 2011 à 12 h 58 min
     
  • Si un jour vous doutez de vous, souvenez vous de ceci:
    J’ai lu tout votre article ainsi que celui sur Le Pen qui était mis en lien.
    C’est le premier article objectif que je lis sur Le Pen ( mais si mais si …) écrit avec des mots que l’on a envie de relire ( ce qui est encore plus rare aujourd’hui…. ), et pour une fille qui n’a pas fait pipi pendant 30 heures, alors là !!!!!!!!!
    C’est du grand journalisme comme il nous en faudra à l’avenir , afin que les journaux puissent être vendus et les journalistes lus ( dans ma campagne, les gens se contentent des titres et des photos).
    Voilà !!! C’est dit !!!!! Et rien à voir avec la journée de la femme ( surtout pas). Merci .

    le 9 mars, 2011 à 1 h 58 min
     
  • Ayant raté un virage du net, j’ai atterri sur votre blog et me suis empressé de le mettre en favori. Mais parce que je vous aime déjà, je vais me permettre un élan de franchise : c’est laid et facile de se moquer des villes de province. D’autant plus de Tours, ville qui n’a ni le climat, ni la mer, ni l’élan politique ou sociétal qu’il faut.

    Votre nouvel ami de toujours, Frenchfrog.

    le 17 avril, 2011 à 22 h 22 min
     
  • Frenchfog : Je sais que c’est facile et moche et vilain. C’est comme ma blague sur les CRS. Mais déjà, j’ai arrêté les blagues sur les handicapés et c’était un gros effort. :)

    le 19 avril, 2011 à 11 h 16 min
     

Poster un commentaire