les archives

mai 2012  (3)
avril 2012  (2)
mars 2012  (4)
février 2012  (2)
janvier 2012  (1)
décembre 2011  (1)
novembre 2011  (2)
octobre 2011  (3)
septembre 2011  (3)
août 2011  (1)
juillet 2011  (3)
juin 2011  (2)
mai 2011  (5)
avril 2011  (5)
mars 2011  (4)
février 2011  (6)
janvier 2011  (5)
décembre 2010  (6)
novembre 2010  (6)
octobre 2010  (7)
septembre 2010  (5)
août 2010  (4)
juillet 2010  (7)
juin 2010  (5)
mai 2010  (6)
avril 2010  (6)
mars 2010  (7)
février 2010  (7)
janvier 2010  (6)
décembre 2009  (10)
novembre 2009  (8)
octobre 2009  (8)
septembre 2009  (4)
août 2009  (9)
juillet 2009  (5)
juin 2009  (10)
mai 2009  (15)
avril 2009  (14)
mars 2009  (18)
février 2009  (16)
janvier 2009  (12)
décembre 2008  (12)
novembre 2008  (13)
octobre 2008  (10)
septembre 2008  (7)
août 2008  (8)
juillet 2008  (8)

5 juin 2009

C’est quoi ton fantasme ?

La question de l’enfer – comme si on devait obligatoirement avoir un fantasme constitutif de notre psychisme. 
C’est le genre de questions auxquelles, pendant longtemps, j’ai cru qu’il fallait avoir une réponse. Dans le même sac que « c’est quoi ta couleur préférée ? c’est quoi ton groupe préféré ? c’est quoi ta fleur préférée ? » (et encore, je ne parle pas de l’abominable « c’est quoi ton mot de la langue française préféré ? »). Et puis finalement, avec le temps, je me suis dit que merde, je n’étais pas obligée de me plier à la dictature de la réponse obligatoire.  
Donc maintenant, je rétorque : foutez-moi la paix avec votre question à la con. J’en sais rien moi. Peut-être que je ne suis pas suffisamment connectée avec mes envies et mon inconscient. 
Cette question chiante on risque de vous la poser dans deux circonstances très précises.
1°) Votre partenaire, au lit. Difficile de jouer à « vas-y toi, dis d’abord » sans paraître avoir 12 ans. Dans ce cas, pendant longtemps, j’ai sorti des réponses à moitié au pif, à moitié en fonction de l’humeur du soir. « Heu… me faire attacher ? Te fouetter ? Le triolisme ? Dîner chez ta mère ? Ne jamais te revoir ? » Mais bon, au final, dans ce cas-là, ça peut donner une discussion très instructive. (sujet d’un futur post) 
Le vrai problème, c’est le cas n°2.
2°) Quelqu’un qui veut mettre de l’ambiance dans un dîner mondain un peu morose. [Pour bien comprendre la suite, il faut que vous lecteurs, vous transformiez tous en meuf.] Peut-être pour faire dégénérer ledit dîner en orgie romaine. Si c’est une nana qui vous le demande, la question sous-jacente est généralement « moi, j’ai un super fantasme parce que je suis une grosse cochonne, est-ce que tu vas être capable de faire mieux ? » Si c’est un mec, comprendre plus simplement « sur quoi je vais pouvoir me branler cette nuit ? Je manquais justement d’inspiration ». Au cas où vous auriez l’esprit de contradiction et envie qu’on vous foute la paix, je vous préviens tout de suite : il ne sert à rien d’expliquer « je sais pas, j’en ai pas ». Là, vous êtes assurée de vous taper 45 minutes de décryptage de votre psychisme de petite-bourgeoise coincée. Autant passer directement au hardcore qui refroidira tout le monde « bah en fait… *sourire charmeur* moi, j’ai un peu honte de vous le dire… *là, normalement, tout le monde insiste* et bien… j’ai toujours rêvé de faire caca sur mon partenaire. » A priori, après une déclaration de ce type, vous pouvez être certaine qu’on vous fichera une paix royale pour le reste de la soirée. 
Plus sérieusement, comment peut-on répondre à cette question ? Mise à part ceux qui ont un fantasme récurrent, une tendance sexuelle, les fétichistes du mohair par exemple (*résiste très fort à la tentation de linker encore une fois Brain*), d’après l’étude de mon cas particulier, j’arrive à la conclusion que les fantasmes évoluent en fonction de deux facteurs différents. D’abord l’âge. A 14 ans, mon fantasme c’était de faire l’amour dans l’eau. Heu… non, d’ailleurs, c’était sans doute de niquer tout court. Et puis y’a eu la sodomie, les partouzes, que sais-je – mais avec toujours l’impression de manquer cruellement d’imagination. Bref, une pratique qui vous fait fantasmer à un moment précis ne vous dira peut-être plus rien quelques temps plus tard. Deuxième facteur : les rencontres. Il y a des gens qui vous inspirent des fantasmes différents. Des partenaires avec lesquels la relation (et le contexte dans lequel elle se déroule), les jeux érotiques sont plus ou moins tournés vers une orientation ou une autre. 
partager ce post sur: facebook | twitter |
 

3 commentaires pour “C’est quoi ton fantasme ?”

  • « et bien… j’ai toujours rêvé de faire caca sur mon partenaire. » A priori, après une déclaration de ce type, vous pouvez être certaine qu’on vous fichera une paix royale pour le reste de la soirée.  »

    je suis mort de rire, moi qui végète un vendredi après midi, devant mon écran, face au boss.

    Merci la blogueuse

    le 19 février, 2010 à 11 h 30 min
     
  • et toi c’est quoi ton #fantasme ? …

    le 1 juillet, 2010 à 5 h 35 min
     
  • jouer la carte de l’outrance, c’est bon, tres bon , j’en rigole bêtement tout seul …

    le 14 juillet, 2010 à 3 h 10 min
     

Poster un commentaire

« »

  Copyright © 2012 girls and geeks  
  Articles (RSS) et Commentaires(RSS).